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>>> Basta ! dans la presse

2016

  • Mediapart, 02/12/2016, Bastamag contre Bolloré, ce « type formidable »

    Huit mois après la relaxe en première instance des journalistes de Bastamag, poursuivis en diffamation par le groupe Bolloré, c’est un procès en tous points similaire qui s’est joué devant la cour d’appel de Paris. Un de plus intenté aux journalistes qui se penchent sur les affaires africaines de la multinationale.

  • Le Courrier, 02/12/2016, Bastamag de retour devant les juges

    Jeudi 1er décembre, les journalistes du site français d’informations sur internet Bastamag avaient de nouveau rendez-vous dans les prétoires. Ils avaient l’air tendus en entrant dans la chambre 7 de la Cour d’appel de Paris, toujours pour la plainte en « diffamation publique » déposée par la S.A. Bolloré, le groupe de Vincent Bolloré. (...) Le premier jugement rendu par la 17e chambre du Tribunal de grande instance de Paris, le 14 avril 2016, avait été favorable à la petite équipe du site, qui emploie seulement sept journalistes et qui, à force de travail, a réussi a fidéliser 1,5 million d’internautes par mois autour de dossiers de fond mêlant angles économiques, sociaux et environnementaux.

  • Reporterre, 02/12/2016, La brutale attaque de Bolloré en justice contre Basta et des sites internet

    Huit mois après leur première confrontation, les deux parties se sont retrouvées, dans un climat tendu, pour jouer l’acte II de Bolloré S.A contre Bastamag, après que le groupe de l’homme d’affaires ait été débouté dans sa plainte en diffamation le 16 avril dernier.

  • Politis, 02/12/2016, Bolloré vs Bastamag : un procès en appel sous haute tension

    Nombreux sont venus soutenir l’équipe de Bastamag poursuivi en appel par le groupe Bolloré pour diffamation. Le contentieux ? Un article sur l’accaparement des terres par l’industriel en Afrique et en Asie, publié sur le site en 2012.

  • TV5 Monde, 01/12/2016, Bolloré et le site Bastamag se retrouvent devant la justice

    Un "travail de cochon" et un article "insupportable" pour l’honneur de Vincent Bolloré ? Ou une enquête sérieuse et de bonne foi pour le site Bastamag sur les terres agricoles dans les pays pauves ? Le débat a été vif jeudi devant la cour d’appel à Paris. L’entrepreneur, qui n’était pas présent, attaque pour diffamation trois journalistes et l’ancien directeur de publication du site Bastamag, qui se décrit comme un média "engagé" en matière sociale et environnementale. Mais aussi le journaliste et cofondateur du site "Rue89", Pierre Haski, une journaliste retraitée spécialiste du développement durable, Dominique Martin Ferrari, ainsi qu’un ancien instituteur et un ébéniste.

  • L’Express, 30/11/2016, La lucrative société de conseil que Fillon risque de traîner comme un boulet

    François Fillon aurait-il fait entorse à l’un de ses principaux axes de campagne ? Dans son édition de ce mercredi, Le Canard enchaîné, reprenant une information du site Bastamag, révèle l’existence d’une société de conseil qui aurait permis au député de Paris de toucher 757 000 euros de salaire net depuis juin 2012. Un revenu important que le candidat aurait cumulé avec son indemnité parlementaire. De quoi porter atteinte à l’exemplarité défendue par le candidat durant la campagne de la primaire à droite.

  • Nouvel Obs, 30/11/2016, Complément d’enquête : Bolloré porte plainte contre France TV pour diffamation

    Mais lorsqu’il n’est pas en mesure d’intervenir en interne, Vincent Bolloré sait aussi user des voies judiciaires pour dissuader quiconque de s’intéresser à son empire. France Inter, "Libération", Bastamag, Rue 89 et même des blogueurs ayant simplement relayé des articles… on ne compte plus ceux qui en ont fait les frais. Dernière victime en date : France Télévisions et Tristan Waleckx, journaliste pour "Complément d’enquête" sur France 2. En cause, un portrait de 72 minutes réalisé par celui-ci, diffusé en avril dernier.

  • Europe 1, 29/11/2016, Revue de presse de Natacha Polony

    Le site Bastamag nous parle de ces fonds vautours qui menacent les États. Le principe ? Des fonds d’investissement qui rachètent à bas prix les dettes d’un État en difficulté, spéculent pour en augmenter la valeur et attaquent cet État en justice pour réclamer remboursement de la dette. Le Pérou s’est vu réclamer, après jugement d’un tribunal américain, 58 millions de dollars par un fond, Elliot Associates, qui avait acheté les titres pour 11 millions. 400% de culbute. Une fatalité de la mondialisation numérique ? Nos voisins belges viennent pourtant de voter une loi interdisant ce genre de spéculation. Une idée pour occuper notre exécutif, visiblement désœuvré.

  • Mediapart, 25/11/2016, L’essor des fermes bio menacé par un retour de la droite

    Une fois n’est pas coutume, la France est en pointe en Europe dans le développement de circuits courts, qui associent agriculteurs et consommateurs pour des produits de qualité vendus au prix le plus juste pour chacun. L’agriculture biologique poursuit également son essor : 21 nouvelles fermes en bio se créent ou s’y convertissent chaque jour. Mais ce mouvement, porté par des agriculteurs pionniers et des consommateurs engagés, reste peu soutenu politiquement, et est menacé par une vision rétrograde de l’agriculture portée par la droite. A lire sur bastamag.net

  • Mediapart, 14/10/2016, Salaires : la fonction publique territoriale un peu moins sexiste que le privé

    « En matière d’égalité salariale entre hommes et femmes, la fonction publique territoriale – les fonctionnaires travaillant pour une commune, un département ou une région – fait un peu moins pire que les autres secteurs », écrit Bastamag, se fondant sur un rapport du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT). « Une femme y gagne en moyenne 11 % de moins que les hommes. Cet écart de salaire est de 17 % dans la fonction publique et de 23 % dans le secteur privé. »

  • Mediapart, 13/10/2016, La situation « explosive » des maisons de retraite

    Les grèves de personnels de maisons de retraite se sont multipliées depuis le printemps, en Île-de-France, à Niort, à Bordeaux, ou encore en Indre-et-Loire, dans des établissements privés comme publics, écrit le journal en ligne Bastamag.net. Les grévistes dénoncent la dégradation de leurs conditions de travail, le manque de personnel, le non-remplacement des salariés malades, le recours systématique aux vacataires et CDD… et l’effet désastreux de ces politiques sur les conditions de vie des résidents.

  • France 24, 06/10/2016, Mondialisation : les entreprises gouvernent-elles le monde ?

    Le Léviathan du XXIème siècle n’est pas politique, mais économique. Depuis les années 1950, son pouvoir ne cesse de grandir, au point de dicter ses règles, non seulement au marché mais au monde entier. C’est ainsi qu’Ivan du Roy dépeint la puissance des multinationales dans un livre collectif : « Qui gouverne le monde ? » (Ed. La Découverte).

  • Le Monde, 06/10/2016, Loi égalité et citoyenneté : vive inquiétude de plus de 20 sociétés de journalistes

    Le texte suivant est signé par de nombreuses sociétés de journalistes (Le Figaro, Le Monde, Les Echos, Libération, L’Humanité, Mediapart, Le Point, Télérama, L’Obs, TF1, France 2, BFM, iTélé/Canal+, France 24, Europe 1, RTL, RFI, Capa, Premières Lignes, Alternatives économiques, l’AEF, Bastamag et l’agence TV presse productions).

  • Arrêt sur images, 05/10/2016, La mafia italienne, soupçonnée de s’infiltrer dans les chantiers du TGV Lyon-Turin

    Il faut attendre fin 2014 pour que les liens entre la mafia et la LTF, par l’intermédiaire de sous-traitants, réapparaissent vraiment dans les médias français... grâce à un reportage de Vox Pop, l’émission d’ARTE présentée par John Paul Lepers. Ce reportage, qui fait le point sur les poursuites en cours, est repris par le média indépendant Bastamag(qui cite également un article du Canard Enchaîné, qui publiait des photos des grilles à peine posées et déjà rouillées), et également par Politis.

  • Télérama, 22/09/2016 : Penser global, agir local : les villes en transition, enjeu majeur pour un futur durable

    Rien qu’en Ile-de-France, 104 projets alternatifs ont été recensés par Attac et le magazine Bastamag.

  • Les Inrocks, 31/07/2016, Bolloré utilise-t-il les poursuites judiciaires pour faire taire les journalistes ?

    Les yeux noirs plissés par un grand sourire qui barre son visage fatigué, Nadia Djabali laisse éclater sa joie le jeudi 14 avril 2016. “Je suis très soulagée !” La journaliste sort de la 17e chambre du tribunal de grande instance de Paris et se dépêche d’appeler ses proches pour annoncer la nouvelle : le groupe Bolloré, qui la poursuivait en diffamation, vient d’être débouté. A l’origine des poursuites, un article publié en octobre 2012 sur le site d’information indépendant Bastamag, intitulé “Bolloré, Crédit agricole, Louis-Dreyfus : ces groupes français, champions de l’accaparement de terres”.

  • We Demain, 08/07/2016, La carte des alternatives en Île-de-France, un outil anti-résignation

    Des initiatives citoyennes qui aident à lutter contre le pessimisme ambiant, il y en a plein, rien qu’en Île-de-France. Le magazine en ligne Basta ! et l’association Attac en ont recensé 104 dans une carte réalisée en creative commons "afin de faciliter son partage et sa diffusion".

  • Europe 1, 05/07/2016, Revue de presse de Natacha Polony

    Pour compléter, il suffit de lire sur le site Bastamag, cet article sur Bruz, commune de Rennes Métropole où un paysan se bat contre une nouvelle extension de la zone commerciale. Plus de 400 hectares transformés en béton depuis 30 ans. Et le béton ça ne nourrit personne.

  • Europe 1, 03/06/2016, Revue de presse de Natacha Polony

    Quel est le point commun, demande avec un brin de provocation le site Bastamag, entre Cristiano Ronaldo, star du Real Madrid et de la sélection nationale portugaise qui dispute l’Euro 2016, et un ouvrier d’une usine textile vietnamienne ? Une marque : Nike. Le premier bénéficie d’un contrat de sponsoring avoisinant les 25 millions d’euros annuels pour arborer chaussures et maillots estampillés du célèbre logo, le second les confectionne pour environ 170 euros mensuels. C’est une enquête de fond de Bastamag sur les pratiques de Nike, Adidas, Puma, à lire au moment où vous envisagerez d’acheter le maillot de son joueur préféré à votre petit dernier.

  • Mediapart, 02/06/2016, Nike, Adidas : sponsoring en hausse et salaires toujours plus bas

    À l’approche de l’Euro 2016, Basta ! et Alternatives économiques se penchent sur les dépenses publicitaires et de sponsoring croissantes des grandes marques d’habillement sportif, alors que les salaires versés par leurs sous-traitants en Asie restent à des niveaux très bas.

    Les salaires des ouvriers qui confectionnent les maillots et les chaussures Nike ou Adidas en Asie, versés par des sous-traitants, n’augmentent pas en dépit des bénéfices colossaux réalisés par ces marques. Les équipementiers veulent même quitter la Chine, où le coût du travail augmente, pour nouer des partenariats plus avantageux au Vietnam ou en Indonésie. Pourtant, ces mêmes marques ont publiquement vanté leur responsabilité sociale, évoquant «  l’importance de respecter et de promouvoir les droits humains » et «  les préoccupations salariales des travailleurs ».

  • Europe 1, 18/05/2016, Revue de presse de Natacha Polony

    La caractéristique du libéralisme contemporain, c’est l’autonomisation progressive des multinationales. Bastamag nous en propose un nouvel exemple avec la liste de tous les sites exceptionnels dans le monde qui sont menacés par des grandes entreprises françaises. En 2007, le sanctuaire des oryx d’Oman a été retiré de la liste du patrimoine mondial de l’Unesco pour permettre des explorations pétrolières. Shell était à la manœuvre, mais les Français ne sont pas en reste. C’est Total qui aiguise son appétit autour de la grande barrière de corail, c’est Arcelor Mittal dans l’Arctique canadien, c’est la Socfin, et Vincent Bolloré qui étendent leurs concessions au détriment de la forêt tropicale d’Afrique Équatoriale. Loin de nos yeux, de nos votes.

  • France Inter, 26/04/2016 : La France impose ses centrales nucléaires vieillissantes à ses voisins européens

    A lire également dans la presse ce matin, les trente ans de la catastrophe de Tchernobyl. Et ses réflexions sur l’avenir dans LE FIGARO. Dans LE MONDE, Pierre-Franck Chevet le président de l’Autorité de sûreté nucléaire reconnaît que des enseignements ont été tirés de la catastrophe. Mais la situation de la France reste préoccupante. Faute de moyen de l’Etat. Un accident nucléaire majeur ne peut être exclu. Le site BASTA MAG abonde. D’autant que la France impose ses centrales nucléaires vieillissantes à ses voisins européens. Une élue allemande proche de Fessenheim... En Allemagne, nous portons les coûts de la sortie du nucléaire, tout en restant exposé au risque de la centrale toute proche. Les plans d’évacuation sont pensés pour le côté français. Les pilules d’iode ne sont distribuées qu’en France. C’est comme si la radioactivité s’arrêtait aux frontières.

  • Le Figaro, 22/04/2016 : Google, Ikea, Apple... ces grandes entreprises qui s’engagent pour la planète depuis la COP21

    Toutefois, certaines ONG tempèrent cet optimisme. (...) Même point de vue du Basic (Bureau d’analyse sociétale pour une information citoyenne) et l’Observatoire des multinationales, qui ont évalué les déclarations de dix grands groupes français. « L’absence de cadre contraignant pour les déclarations d’émissions de gaz à effet de serre rend difficile l’analyse externe et la comparaison (entre secteurs ou entre entreprises) », constate l’étude.

  • Libération, 21/04/2016 : Dans les Bouches-du-Rhône, une commune ne fait pas payer l’« eau vitale »

    A Roquevaire, dans les Bouches-du-Rhône, depuis 2011, les habitants payent 1 euro leurs 30 premiers mètres cube d’eau. Si la commune l’avait pu, elle n’aurait rien fait payer du tout, mais la gratuité est interdite. Ces premiers mètres cube sont, aux yeux du conseil municipal, de l’« eau vitale ». Et « l’eau potable ne doit pas être une marchandise source de profits injustifiés, mais elle est un bien commun de l’humanité ». Bastamag (reprise d’un article de L’âge de Faire, ndlr) nous parle de cette initiative qui mériterait d’inspirer d’autres communes.

  • Arrêt sur images, 21/04/2016 : Brésil/Roussef : "vague réactionnaire très forte"

    "Avec la crise politique et économique, des groupes de droite sont sortis du placard." Si le processus de destitution de Dilma Roussef fait les gros titres au Brésil et dans le monde (parfois faussement présenté comme une affaire de corruption), l’épisode est symptomatique d’une division croissante de la société brésilienne, explique à Bastamag le journaliste et blogueur brésilien Leonardo Sakamoto, engagé dans la lutte contre "les formes modernes d’esclavage et pour les droits des travailleurs ruraux".

  • Les Inrocks, 15/04/2016 : Vincent Bolloré perd son procès en diffamation contre Bastamag

    Après les mauvaises audiences de Canal +, voilà une nouvelle défaite pour Vincent Bolloré. Le patron du groupe Vivendi a perdu son procès contre le site indépendant Bastamag, qu’il poursuivait en diffamation pour un article publié en 2012. Nommé “Bolloré, Crédit agricole, Louis Dreyfus : ces groupes français, champions de l’accaparement de terres”, l’objet du délit mettait à jour, dans une enquête fouillée, comment « l’empire Bolloré s’est développé de façon spectaculaire au cours des deux dernières décennies ».

  • Le Courrier, 15/04/2016 : Bastamag remporte son procès contre Bolloré

    « Travail sérieux et d’intérêt général » ainsi qu’une « prudence dans l’expression », sont les éléments qu’ont retenu, jeudi 14 avril, les juges du Tribunal de grande instance de Paris dans le procès qui opposait le site d’information Bastamag au géant de l’agro-industrie Bolloré.

  • Médiapart, 14/04/2016 : Bolloré perd son procès contre Bastamag

    Depuis le début, les journalistes de Bastamag et tous ceux qui avaient relayé leur enquête sur l’accaparement des terres par le groupe Bolloré et sa filiale Socfin ne comprenaient pas pourquoi ils étaient poursuivis en diffamation par Vincent Bolloré, sauf à imaginer qu’il y avait un interdit à enquêter sur les activités africaines du groupe. La 17e chambre correctionnelle de Paris vient de donner raison aux journalistes (voir notre article relatant le procès ici).

  • Arrêts sur images, 14/04/2016 : Bolloré perd son procès contre Bastamag

    Et une défaite pour Bolloré. Le site indépendant Bastamag, poursuivi en diffamation par le groupe Bolloré pour un article sur l’accaparement des terres de l’industriel en Afrique et en Asie publié en 2012, a été relaxé (de même que Rue89 et les blogueurs ayant simplement relayé l’article incriminé).

    Pour les juges, cette enquête présentait incontestablement un caractère d’intérêt général ». Poursuivis en diffamation par le groupe Bolloré pour un article publié en octobre 2012, Bastamag, son directeur de publication et ses journalistes ont été relaxés ce 14 avril par la 17ème chambre du tribunal de grande instance de Paris.

  • Le Courrier, 11/04/2016 : Médias indépendants : une lutte au quotidien

    L’intimidation judiciaire reste une arme puissante. Ivan Du Roy, journaliste et cofondateur du site d’information Bastamag, témoigne ainsi du procès que le magnat Vincent Bolloré a lancé contre ce collectif de presse pour une enquête sur l’accaparement des terres en Afrique. L’article est paru en 2012, le procès suit son cours. Ce genre de procédure est « long et usant » relève Ivan Du Roy.

  • Europe 1, 07/04/2016 : Un homme jugé coupable d’avoir hébergé des migrants

    Un retraité a été jugé coupable d’avoir hébergé pendant plus d’un an et demi une famille de Kosovars déboutée du droit d’asile, en Haute-Savoie. Il a cependant été exempté de peine. (...) La famille comprend trois enfants, qui étaient scolarisés dans la commune dont Frédéric Bosson avait été maire, rapporte le site Bastamag.

  • L’Express, 07/04/2016 : Haute-Savoie : un retraité jugé coupable d’avoir hébergé une famille de réfugiés

    Comme le raconte le site Bastamag, la famille avait été déboutée du droit d’asile. Les trois enfants étaient scolarisés dans la commune d’Onnion, dont Fernand Bosson avait été maire.

  • Le Figaro, 07/04/20126 : Haute-Savoie : un homme jugé coupable d’avoir hébergé une famille de migrants

    Le Palais de justice d’Annecy, en Haute-savoie, a été saisi ce jeudi matin d’une affaire particulièrement rare. Fernand Bosson, un retraité de 74 ans originaire d’Onnion, une commune située à quelques kilomètres de la frontière suisse, était jugée par le tribunal correctionnel pour avoir hébergé à titre gracieux une famille de Kosovars dans une maison de famille inhabitée. Seul problème, les parents et leurs trois enfants étaient en situation irrégulière depuis qu’ils avaient été déboutés du droit d’asile par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides, comme le rappelle le site Bastamag.

  • Rue89, 31/03/2016 : « Mal au travail » : dans la boîte mail d’On vaut mieux que ça

    « Il y a un besoin de parler du travail, sans que ce soit forcément politisé ou syndical. Réinvestir la parole », fait remarquer Gull. (...) Il existe déjà des espaces de témoignages sur Internet, reconnaissent-ils. Sur Raconter la vie, BastaMag ou sur Rue89.

  • Europe 1, 15/03/2016 : Revue de presse de la matinale, Natacha Polony

    Il est des sujets qu’on ne trouve jamais dans la presse parce qu’ils sont supposés ne pas intéresser le grand public. Celui-ci est pourtant crucial. Le site Bastamag lui consacre d’ailleurs une enquête en cinq épisodes. Les tribunaux arbitraux, ces instances qui peuvent trancher des conflits entre des multinationales et des états et que le traité de libre-échange transatlantique imposerait à l’Europe.

    A partir de 3’15 :


    Loi travail : tout ça pour ça ! par Europe1fr

  • Les Echos, 14/03/2016 : Les violences policières entraînent un décès par mois, dénonce une ONG

    Faute de données officielles, l’Acat s’est plongée pendant 18 mois sur le sujet, comparant et croisant les données de plusieurs sources. Elle estime que près d’un décès par mois est enregistré lors d’opérations des forces de l’ordre en s’appuyant notamment sur le site Bastamag , qui a recensé 109 morts entre 2004 et 2014.

  • Le Figaro, 14/03/2016 : Un mort par mois de violences policières (ONG)

    Acat dresse un bilan des violences policières en France ces 10 dernières années à partir de l’analyse de 89 cas d’utilisation de la force par la police et la gendarmerie.
    Elle estime que près d’un décès par mois est enregistré lors d’opérations des forces de l’ordre en s’appuyant sur plusieurs sources, dont le site Bastamag, qui a recencé 109 morts entre 2004 et 2014.

  • Libération, 13/03/2016 : Radiographie des violences policières

    En 2014, le site militant Bastamag avait effectué son propre comptage, d’après les informations glanées dans la presse : 102 décès (en dix ans) figurent dans sa liste, soit « près d’une personne par mois » tuée lors d’opérations policières. En 2015, le défenseur des droits a été saisi à 255 reprises pour des faits de violences commises par les forces de sécurité.

  • Arrêt sur images, 11/03/2016 : Pour les sites écolos, le salut n’est pas dans la pub !

    Terra eco, c’est fini. Entrés en liquidation judiciaire, le mensuel écolo papier et son site Internet vont cesser leurs activités le 30 mars. Mais au fait, comment se portent les autres médias français indépendants qui traitent d’écologie ? @si a posé la question à Agnès Rousseaux, de Basta !, et Hervé Kempf, de Reporterre. Verdict : ça n’est pas encore la grande opulence, mais globalement, ça va.

  • Mediapart, 27/02/2016 : Des éleveurs en plein désarroi, de plus en plus tentés par le bio

    C’est un paradoxe : depuis quinze ans, pour les producteurs, le prix du kilo de porc ou du litre de lait n’a pas bougé, tandis que pour les consommateurs, la facture s’est allongée dans les grandes surfaces. Bastamag fait le point sur les marges des intermédiaires pour raconter l’absurdité du monde agricole aujourd’hui. (...) A partir de témoignages recueillis auprès d’éleveurs de l’ouest de la France, Bastamag raconte ainsi le désarroi de ces actifs qui ont longtemps cru au modèle productiviste qu’on leur a enseigné, et qui est savamment entretenu par le principal syndicat agricole, la FNSEA, et par les banques auprès desquelles ils se sont endettés.

  • Le Courrier, 16/02/2016 : Un site d’information accusé de diffamation

    Le groupe Bolloré a porté plainte contre Bastamag, un site français d’informations « économiques, sociales et environnementales » dont l’audience ne cesse de monter (800 000 visiteurs par mois). (...) Le travail de Bastamag faisait la synthèse de plusieurs rapports d’ONG – Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH), Grain, etc. – et des Nations Unies relatant l’accaparement des terres en Afrique, en Amérique latine et en Asie par des investisseurs désireux de transformer des zones de maraîchage ou de forêts tropicales en immenses exploitations d’hévéas ou de palmiers à huile pour l’exportation. (...) Le choix a été fait de confier sa conception à Nadia Djabali, une journaliste chevronnée et spécialisée dans les questions d’agriculture. Cette dernière a détaillé comment elle avait sélectionné des sources qui lui paraissaient « irréprochables », compte tenu du fait qu’elle n’avait pas pu se rendre elle-même sur place. Elle a reconnu ne pas avoir contacté le groupe Bolloré, estimant qu’elle disposait de suffisamment d’éléments « pour présenter une vision contradictoire des situations, à condition de mentionner les réactions de la Socfin ; ce que nous avons fait ».

  • Reporterre, 13/02/2016 : Vincent Bolloré désigné comme accapareur de terres et censeur d’internet au Palais de justice de Paris

    M. Bolloré déteste que l’on s’intéresse à ses activités africaines. De nombreux éléments attestent qu’il pratique « l’accaparement de terres » en Afrique et en Asie, comme l’avait décortiqué Bastamag. Le milliardaire a poursuivi le site d’information et d’autres sites ayant relayé l’enquête. Mais le procès s’est retourné contre l’industriel.

  • Le Monde, 13/02/2016 : Les poursuites de « l’abominable Bolloré » sont-elles homéopathiques ?

    Le site Basta !, édité par l’association Alter-médias, a publié en octobre 2012 un article intitulé « Bolloré, Crédit agricole, Louis Dreyfus : ces groupes français, champions de l’accaparement de terres ». Il y est question de paysans « extorqués » en Afrique et en Asie ou de plantations d’hévéas au Liberia où travailleraient des enfants de moins de 14 ans. (...) Cet article est-il « un brûlot » ou un « travail très sérieux » ? Le délibéré sera rendu le 7 avril. En attendant, les neuf heures de débats ont porté sur les avantages comparés de l’agriculture industrielle ou familiale, mais aussi sur la méthode « rouleau compresseur » du groupe Bolloré, consistant à poursuivre non seulement Basta ! mais aussi quatre sites, dont Rue89, ayant relayé l’article.

  • La Télé Libre, 12/02/2016 : Est-ce que Republier c’est Diffamer ?

    Jeudi 11 février, Bastamag, Rue 89 et des blogueurs sont poursuivis en diffamation par le groupe Bolloré pour un article publié en 2012 par Bastamag sur son rôle supposé dans l’accaparement des terres agricoles en Afrique. Si la procédure en diffamation contre un organe de presse est un classique devant la 17ème chambre correctionnelle, la nouveauté, c’est que des particuliers soient poursuivis pour avoir inséré le lien de l’article sur leur blog.


    Est-ce que Republier, c’est Diffamer ? par latelelibre

  • Arrêt sur images, 12/02/2016 : Procès : Bolloré contre Bastamag, Rue89, et un blogueur ébéniste...

    « Est-il encore permis d’informer sur les activités du groupe Bolloré ? » se demandait le site Bastamag avant son procès en diffamation intenté par l’industriel qui s’est tenu jeudi 11 février à la 17e chambre correctionnelle du tribunal de Paris. Neuf heures d’audience, et des débats portant notamment sur la responsabilité de blogueurs ou de journalistes ayant simplement relayé l’article incriminé. Jugement le 7 avril prochain.

  • Mediapart, 12/02/2016 : Procès Bastamag : Bolloré ne veut pas entendre parler de la Socfin en Afrique

    Quatre journalistes de Bastamag, deux responsables de site et deux blogueurs se sont retrouvés jeudi sur le banc des accusés, poursuivis pour diffamation par le groupe Bolloré pour avoir écrit et relayé une enquête parlant de l’accaparement des terres. Leurs avocats dénoncent une intimidation judiciaire contre la presse. (...) Même si le journal avait pris soin de rappeler les réactions de la Socfin jugeant à chaque fois les conclusions de ces rapports infondées, n’étant que « fabrications pures et simples » et « exagérations excessives », le seul fait de citer le contenu de ces rapports relève, selon le groupe, de la diffamation. Dans son réquisitoire très bref, le ministère public a constaté que plusieurs passages incriminés dans la plainte ne relevaient pas, selon lui, de la diffamation.

  • L’Obs, 12/02/2016 : Procès Bolloré contre Bastamag : « On veut instrumentaliser votre justice ! »

    L’industriel a traîné Bastamag et neuf journalistes et blogueurs en justice pour un article qui l’accuse d’accaparer des terres en Afrique. Bolloré tente-t-il de « museler » la presse ? « Ce procès, c’est de l’intimidation. Bolloré se sert de nous pour régler ses comptes. » Moins d’un quart d’heure avant l’audience, Julien Lusson, ancien directeur de Bastamag, n’est pas tout seul à bouillonner. (...) Ce qui a déplu à Bolloré ? Un article, paru en octobre 2012 dans Basta, truffé de chiffres, de rapports d’ONG, d’études de think tanks, qui dénonce les « champions de l’accaparement de terre » en Afrique, et déplore les conditions de travail « calamiteuses » des ouvriers locaux. (...) Est-ce au nom d’une « conception étriquée, totalitaire, césariste (sic) de l’information », que le magnat de la presse attaque Bastamag en justice, ainsi que l’affirme Noël Mamère, cité comme témoin ? A la barre, le député écologiste fulmine : « Nous n’avons pas beaucoup de médias qui n’appartiennent pas à des marchands de canons ou des accapareurs de terre. N’est-il pas temps de les protéger ? »

  • TV5 Monde, 12/02/2016 : Liberté de la presse : le groupe Bolloré peut-il museler les journalistes ?

    Le procès qu’intente ces jours-ci le groupe Bolloré à l’encontre des sites d’information Bastamag, Rue89, ainsi que plusieurs blogs, inquiète les défenseurs de la liberté de la presse, et au delà, pose la question des limites au droit d’informer et une autre, plus ancienne, datant de 2009, avait vu la victoire du groupe Bolloré sur un sujet très similaire. (...) L’article de Bastamag, se base sur des rapports d’ONG, dont le Think tank américain Oakland Institute. (...) C’est cet article qui est à l’origine de la plainte de 2012 pour diffamation de l’entreprise de Vincent Bolloré. Mais une autre plainte, toujours pour diffamation, a été ajoutée ensuite en 2014 à l’occasion de la publication d’une brève de Bastamag pour une rencontre entre des représentants africains de coopératives agricoles et le groupe Bolloré. (...) Le verdict à venir du procès du groupe Bolloré contre Bastamag et Rue 89 est néanmoins une épée de Damoclès pour la liberté de la presse. Si le groupe de Vincent Bolloré gagnait, la presse française oserait-elle encore informer de façon critique, sur les activités de la multinationale ?

  • L’Humanité, 12/02/2016 : Quand Bolloré traîne Bastamag en justice

    Raté. Vincent Bolloré voulait sans doute faire taire Bastamag et ses journalistes en les traînant devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour diffamation. En cause, un article publié par le site d’information le 10 octobre 2012, intitulé « Bolloré, Crédit agricole, Louis Dreyfus : ces groupes français, champions de l’accaparement des terres ». Au contraire, le tribunal et les prévenus ont saisi cette occasion pour entrer dans le fond du sujet : l’accaparement des terres agricoles en Asie et en Afrique par des grands groupes qui privent les populations locales de ressources.

  • France Culture, 12/02/2016 : Est-il encore possible de produire de l’information sur le groupe Bolloré sans systématiquement ou presque passer par la case justice ?

    C’est l’une des questions que pose le procès intenté par les avocats de l’homme d’affaires breton au site internet Bastamag et à des journalistes de Rue89 entre autres. Procès dont l’audience a eu lieu hier après-midi devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Par Véronique Rebeyrotte, à écouter ci-dessous à partir de 9’00.

  • Terre-Tv.net, 11/02/2016 : Accaparement de terres par Bolloré : des journalistes dissuadés d’informer ?

    A l’ère du numérique l’information devient virale. Plusieurs centaines de millions de liens sont relayés chaque jour sur les réseaux sociaux et les sites d’informations. Un flux continu qui met parfois à mal la liberté d’informer. Accusé dans un article de Bastamag de s’être accaparé des terres de paysans dans des pays en voie de développement, le groupe Bolloré a décidé d’attaquer en diffamation la rédaction du magazine, mais également d’autres blogs et pureplayers ayant tout simplement inséré un lien vers le papier concerné. Une première , dans la salle d’audience de la 17ème chambre du tribunal de grande instance de Paris, spécialisé dans les affaires de presse. L’équipe de Terre Tv a suivi le procès qui s’est déroulé le 11 février 2016.

  • France Inter, 11/02/2016 : Les voix critiques de Vincent Bolloré au tribunal

    Cette fois, la plainte vise un article du site d’informations Bastamag sur l’acquisition controversée de grandes concessions agricoles dans les pays en développement. Plusieurs grands groupes français sont pointés du doigt dont le groupe Bolloré. Les auteurs de l’article sont jugés aujourd’hui à Paris. Plusieurs ONG ainsi que des associations de journalistes dénoncent une atteinte à la liberté de la presse. Par Sandy Dauphin, à écouter ci-dessous à partir de 9’40 :

  • Là-bas, 11/02/2016 : Bolloré attaque Bastamag !

    C’est devenu une habitude de Bolloré. Dès qu’un média s’intéresse d’un peu trop près à ses juteuses affaires africaines, le PDG attaque les journalistes en justice. Ce à quoi n’a pas échappé le site Basta ! (et d’autres sites et blogs qui ont relayé l’article qui a déplu au « petit prince du cash-flow »), poursuivi en diffamation par Bolloré pour avoir évoqué le problème de l’accaparement des terres en Afrique et en Asie. L’audience a lieu aujourd’hui à la 17ème chambre du Tribunal de Grande instance de Paris. Acharnement judiciaire de Vincent Bolloré ? Didier Porte nous explique pourquoi.

    https://vimeo.com/154834181
  • Médiapart, 8/02/2016 : La France entrave les alternatives aux pesticides

    La loi d’avenir agricole de juillet 2014 devait favoriser la commercialisation des préparations naturelles comme le vinaigre blanc, le sucre ou l’argile, comme alternatives aux pesticides cancérigènes. Or, le décret permettant leur mise sur le marché traîne au milieu des piles de dossiers du ministère. A lire sur bastamag.net

  • Médiapart, 6/02/2016 : Informer sur les activités du groupe Bolloré est-il un délit ?

    L’industriel poursuit Bastamag pour un article sur l’accaparement des terres. L’audience se déroulera le 11 février, à la 17e chambre du tribunal de grande instance de Paris.

  • StreetPress, 5/02/2016 : « On voulait créer un contrepoint idéologique à Soral »

    Les 3 presque trentenaires sont à l’origine de la chaîne Youtube Osons Causer. Dans leurs vidéos, de 5 à 20 minutes selon les sujets, Ludo parle face-caméra de sociologie, de droit, de politique, de philo… Et ça cartonne : leur chaîne lancée en juin 2015, cumule près de 750.000 vues. (...) « Il faut qu’on soit irréprochables dans les informations qu’on amène. Pour ça on lit beaucoup, Le Monde Diplomatique, Mediapart, Bastamag, Politis… Le plus gros du travail est de sourcer les infos. »

    2015

  • Rue89, 23/12/2015 : Compteurs « intelligents » : une commune rejette leur installation

    « Face à l’engouement du gouvernement français, l’Allemagne se révèle plus prudente et préconise pour le moment de restreindre le renouvellement aux compteurs en fin de vie », note Bastamag.

  • Politis, 09/12/2015 : Samedi 12 décembre, journée de désobéissance civile pour le climat

    L’heure du rassemblement est fixée à 11h45 sur le trottoir le long de l’Avenue de la Grande Armée entre l’Arc de triomphe et Porte Maillot, apprend on sur Bastamag.

  • Médiapart, 4/12/2015 : En Bretagne, « comme les socialistes ne parlent plus, tout le monde se tait »

    « Fred tient la maison de la presse de la ville, au bord de la rivière. Sur sa vitrine, une grande publicité pour des cigarettes électroniques et plusieurs affiches anti-Tafta. Depuis quelque temps, Fred a décidé d’informer les habitants des enjeux qui lui tiennent à cœur. Sur sa photocopieuse, des copies d’une interview d’Alain Bertho sur Daech, parue dans Basta. »

  • The Guardian, 1/12/2015 : Paris climate summit : Survey reveals ’greenwash’ of corporate sponsors [Article sur le rapport sur les émissions réelles de CO2 de dix grandes entreprises françaises, publié par notre Observatoire des multinationales et le Bureau d’analyse sociétale pour une information citoyenne (Basic).]

    Extrait : « A survey of 10 sponsors of the Paris climate summit has found that most do not publish data on their CO2 emissions, half don’t track their lifetime carbon footprint, and only one is reducing its emissions in line with the EU’s targets.(...) For an average €547,000 payment, multinationals such as Renault, L’Oreal and Engie can buy themselves valuable publicity that disguises their true emissions record, according to the study by Observatoire des Multinationales. “There is no denying that a lot of people in these companies are making efforts, but it is shocking that only one of them is reducing its emissions in line with the EU’s long-term plans,” said Olivier Petitjean, one of the report’s authors. »

  • Nouvel Obs, 28/11/2015 : Ces écolos (aussi) victimes de l’état d’urgence

    Pendant deux heures quarante, les gendarmes ont fouillé chaque pièce en regardant ’dans les placards, les coffres, la bibliothèque, les recoins, les boîtes’", relate le site Bastamag.

  • Politis, 27/11/2015 : Des militants écologistes assignés à résidence

    Mardi, un couple de maraîchers bio en Dordogne a eu la surprise de voir des gendarmes débarquer chez eux au petit matin. Selon l’ordre de perquisition, il existait « des raisons sérieuses de penser » que pourraient se trouver dans la ferme « des personnes, armes ou objets susceptibles d’être liés à des activités à caractère terroriste », rapporte le site d’information Basta !. « Ils s’attendaient à quoi, des légumes piégés ? », plaisante Elodie, après que les gendarmes soient repartis de sa ferme.

  • France TV Info, 27/11/2015 : Etat d’urgence : comment la France s’autorise à déroger à la Convention européenne des droits de l’homme

    Alors que la France proclame sa volonté de lutter contre le terrorisme au nom des droits de l’homme, elle s’apprête à déroger à ces mêmes droits de l’homme au nom de l’état d’urgence. (...) Plusieurs erreurs et de possibles dérives ont déjà été constatées. Une fillette a notamment été blessée parce que le Raid s’était trompé d’appartement. Le site d’information Bastamag, qui relaie "les luttes environnementales et sociales", s’étonne de la perquisition d’un maraîcher bio qui n’avait a priori rien d’un jihadiste.

  • L’Express, 27/11/2015 : Quand Etat d’urgence rime avec dérapages et descentes opportunistes

    Le site Bastamag a recueilli le témoignage de deux maraîchers bio, à Lusignac en Dordogne, qui ont fait l’objet d’une perquisition dans le cadre de soupçons envers "des personnes, armes, ou objets susceptibles d’être liés à des activités à caractère terroriste", selon les termes de l’ordre de perquisition.

  • France TV Info, 27/11/2015 : Les locaux de militants écologistes perquisitionnés à quelques jours de la COP21

    Des perquisitions ont également été menées, mardi, dans une ferme du Périgord, occupée par des maraîchers bio. A la recherche de "personnes, armes ou objets susceptibles d’être liés à des activités à caractère terroriste", les gendarmes ont "fait chou blanc", selon Bastamag, qui cite des occupants très agacés : "Ils s’attendaient à quoi, des légumes piégés ?", rit jaune une des maraîchères.

  • Public Sénat, 26/11/2015, Un état d’urgence sous surveillance

    Là une ferme bio du Périgord, dont les occupants, membres de la CNT, avaient bloqué un péage il y a trois ans pour s’opposer à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, relate le site d’info Bastamag.

  • L’Obs, 26/11/2015 : Etat d’urgence : perquisitions, assignations à résidence... et contestations

    Plus incongru, cette perquisition dans une ferme bio du Périgord vert, relaté par le site "Bastamag". Les gendarmes sont à la recherche de "personnes, armes ou objets susceptibles d’être liés à des activités à caractère terroriste". "Ils s’attendaient à quoi, des légumes piégés ?", raconte Elodie, la propriétaire des lieux, au site. "Pendant deux heures quarante, les gendarmes fouillent chaque pièce en regardant ’dans les placards, les coffres, la bibliothèque, les recoins, les boîtes’", relate Bastamag.

  • Le Figaro, 26/11/2015 : Des perquisitions contestées mais efficaces selon les policiers

    Le 24 novembre, le préfet de Dordogne a même ordonné la perquisition d’un maraîcher bio dans le Périgord. « Ils s’attendaient à quoi, des légumes piégés ? », plaisante la propriétaire sur Bastamag. Les policiers profiteraient-ils de l’état d’urgence pour désarmer des éventuels zadistes ? « Dans le cadre de la sécurité de la Cop21, certaines mesures peuvent être prises », élude l’Intérieur.

  • Arrêt sur images, 26/11/2015 : Etat d’urgence : la presse noyée sous les perquisitions

    Comment juger d’un "comportement" qui constitue "une menace pour la sécurité et l’ordre publics" ? Les médias s’intéressant à l’affaire sont pour l’instant réduits à recenser quelques cas suspects dans ce millier de perquisitions dont on ne sait si elles sont fondées ou non. Dernier exemple en date relevé aujourd’hui sur le site Bastamag : la perquisition d’une ferme ordonnée par la préfecture de Dordogne. Visiblement, raconte la maraîchère bio, la perquisition a un rapport avec ses activités militantes.

  • Libération, 26/11/2015 : Une ferme bio perquisitionnée dans le Périgord

    Exemple de perquisition administrative absurde menée depuis l’instauration de l’état d’urgence en réaction aux attentats du 13 novembre : dans le Périgord, une ferme biologique a été perquisitionnée, sur ordre du préfet de Dordogne, par des gendarmes cherchant des « personnes, armes ou objets susceptibles d’être liés à des activités à caractère terroriste », rapporte le site Bastamag. Ils n’ont rien trouvé, mais « ils s’attendaient à quoi, des légumes piégés ? » s’interroge Elodie, une des propriétaires du lieu.

  • Charente Libre, 26/11/2015 : Dordogne : des gendarmes perquisitionnent leur ferme au petit matin !

    Deux jeunes maraîchers de Dordogne, ont subi une perquisition administrative, menée tambour-battant par une cohorte de gendarmes au petit matin. Ils racontent ce drôle de réveil à Bastamag. Julien et Elodie sont installés dans leur ferme, à mi-chemin entre Périgueux et Angoulême, depuis trois ans et demi, où ils font notamment de la vente directe de fruits et légumes.

  • Le JDD, 26/11/2015, Quand l’état d’urgence outrepasse ses droits

    "Visiblement, la perquisition a un rapport avec nos activités militantes", raconte sur le site de Bastamag le couple de fermiers, lesquels ont participé, il y a trois ans, à une action militante contre l’aéroport Notre-Dame-des-Landes.

  • Arrêt sur images, 26/11/2015, "Radicalisation de l’islam" ou "islamisation de la radicalité" ?

    "La réussite d’une telle offre politique, celle de l’État islamique, tient au fait que, pour des gens déstabilisés, elle donne du sens au monde et à la vie qu’ils peuvent y mener. Elle leur donne même une mission", estime Alain Bertho dans cet entretien accordé à Bastamag. Il voit tout de même une différence fondamentale avec les mouvements d’extrême-gauche des années 1970 : "[La bande à Baader en Allemagne ou les Brigades rouges en Italie] sont des gens qui, de leur point de vue, sacrifient leur vie pour l’avenir des autres. C’est un passage à l’acte criminel voué à l’échec, mais qui s’inscrit dans un combat pour un avenir révolutionnaire qu’ils veulent meilleur. Avec l’État islamique, il n’y a rien de cet ordre-là : on sacrifie sa vie pour la mort de l’autre".

  • L’Express, 20/11/2015 : Attentats de Paris : sur les réseaux sociaux, vous tentez de positiver

    Quand on lit le témoignage d’une modératrice de sites de presse en ligne, qui confie au site Bastamag que les attentats de Paris ont donné lieu à un déferlement de messages haineux, on serait tenté de répondre par l’affirmative. "Constante complotiste, critiques contre les policiers en intervention, haine des ’bobos parisiens qui l’ont bien cherché’ et appels à la haine" constitueraient "la grande majorité des contenus reçus", selon elle.

  • L’Obs, 19/11/2015 : Attentats : "Je suis modératrice et vos commentaires haineux m’épuisent"

    Valérie est modératrice sur des sites internet. Sur Bastamag, elle explique que la violence des commentaires, elle en a l’habitude.“J’ai vu passer des élections présidentielles, des faits-divers sordides, des lois qui ont déchaîné les passions". Mais, présente à son poste le 13 novembre, lors des attentats, Valérie a de plus en plus de mal à encaisser les messages de haine qu’elle doit lire.

  • Mediapart, 19/11/2015 : Après les attentats de Paris, une modératrice de sites de presse raconte le déferlement de messages haineux

    Les victimes des attentats du 13 novembre seraient « des bobos parisiens multiculturalistes qui l’ont bien cherché » ; des photomontages qui font croire à des scènes de liesse en banlieue parisienne ; des appels à interdire l’islam ou à donner le pouvoir à l’armée… Ce n’est qu’un échantillon des milliers de réactions et commentaires postés dans les forums des journaux en ligne ou les réseaux sociaux, après les attentats de Paris, raconte Valérie à Bastamag, une modératrice de ces forums.

  • Politis 19/11/2015 : Insultes et actes islamophobes après les attentats

    Sur Internet, les commentaires haineux ont déferlé, raconte une modératrice de sites de presse en ligne à Bastamag.

  • Boursorama, avec AFP, 6/11/2015 : COP21 : retour des contrôles aux frontières pendant un mois

    "Pendant un mois, nous allons établir des contrôles aux frontières, ce qui n’est pas du tout une suspension de Schengen (...) qui prévoit dans un de ses articles la possibilité pour des États de le faire dans des circonstances particulières qui correspondent à la COP21", a déclaré le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, ce vendredi 6 novembre sur "RMC" et "BFM-TV". Cette information avait été révélée le 29 octobre par le site d’information en ligne "bastamag.net". Le pure-player s’était procuré une note des autorités françaises, publiée par le Conseil de l’Union européenne, concernant "la réintroduction temporaire des contrôles aux frontières intérieures avec la Belgique, le Luxembourg, l’Allemagne, la Suisse, l’Italie et l’Espagne à l’occasion de la COP 21".

  • L’Express, 06/11/2015 : Rétablir le contrôle aux frontières, pas vraiment une nouveauté en France

    La décision, dans les cartons gouvernementaux depuis plusieurs semaines, fait hurler certains défenseurs du climat qui se plaignent d’avoir du mal à pouvoir venir en France, rapporte bastamag.net.

  • Le Parisien, 06/11/2015 : COP21 : la France va rétablir le contrôle aux frontières pendant un mois

    Le site militant Bastamag annonçait il y a quelques jours ce prochain rétablissement des contrôles. Selon lui, c’est la société civile qui serait notamment visée.

  • France TV Info, 06/11/2015 : La France va mettre en place un contrôle aux frontières pendant un mois à l’occasion de la COP21

    Invité vendredi 6 novembre sur BFMTV, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a indiqué que la France allait mettre en place un contrôle aux frontières pendant un mois, à l’occasion de l’organisation de la COP21 près de Paris. (...) Le 29 octobre, le site Bastamag avait affirmé que la libre circulation des citoyens de l’Union européenne serait suspendue aux frontières françaises du 13 novembre au 13 décembre, en se basant sur une note des autorités publiée par le Conseil de l’Union européenne.

  • Le Monde, 06/11/2015, COP21 : Paris va mettre en place un contrôle aux frontières pendant un mois

    La France va mettre en place un contrôle aux frontières pendant un mois, à l’occasion de la conférence de l’ONU sur le climat qui se tient du 30 novembre au 11 décembre à Paris (COP21), a annoncé vendredi Bernard Cazeneuve sur RMC et BFMTV. Une mesure, qu’avait révélée la semaine dernière le site d’informations Bastamag, que le ministre de l’intérieur justifie par «  un contexte de menace terroriste ou de risque de trouble à l’ordre public ».

  • Le Point, 30/10/2015, Un groupe ultra-violent menace la COP21

    Selon un document que s’était procuré France Info, il était demandé à tous les chefs de service de limiter au maximum les congés pendant les 15 jours de la conférence. Par ailleurs, selon le site d’information Bastamag, le gouvernement français s’apprêterait à rétablir les contrôles aux frontières pendant un mois à compter du 13 novembre.

  • Libération, 30/10/2015 : COP21 : les autorités accusées d’entraver la venue des militants

    Autre souci pour la société civile : obtenir des visas. « Nos partenaires du Sud en ont besoin pour venir. Les personnes venant notamment d’Afrique subsaharienne et du Maghreb se les sont vu refuser », dénonce Juliette Rousseau. S’ajoute à cela « la réintroduction temporaire des contrôles aux frontières intérieures » décidée par les autorités françaises, comme le raconte Basta !, pour qui « la société civile, qui compte se mobiliser en masse, semble particulièrement visée ».

  • BFM TV, 30/10/2015 : COP21 : J-30 avant la conférence mondiale sur le climat, à Paris

    Les autorités imaginent le rétablissement des contrôles de police aux frontières, explique Bastamag.net. Cette initiative permettrait un meilleur contrôle des entrées sur le territoire notamment pour la protection des chefs d’Etat présents en France.

  • 20 minutes, 29/10/2015 : Le contrôle aux frontières instauré pendant la COP21 ?

    Avec 80 chefs d’États et de gouvernement réunis sur le sol français en décembre prochain, le Ministère de l’Intérieur s’apprête à prendre quelques précautions en termes de dispositif sécuritaire. Parmi elles, le contrôle aux frontières pourrait être rétabli, comme l’annonce le site Bastamag.net, citant un document du Conseil de l’Union européenne.

  • Politis, 29/10/2015 : Climat : la France se bunkérise pour la COP 21

    Le site d’information Bastamag révèle ce jeudi que le gouvernement français s’apprête à rétablir les contrôles aux frontières pendant un mois à compter du 13 novembre, le temps de la Conférence internationale sur le climat à Paris. (...) «  La Coalition climat 21, qui regroupe 130 organisations, pointe la difficulté d’obtention des visas pour les milliers de participants venant de pays du Sud. Certaines demandes sont refusées, d’autres peineraient à être traitées », note également Bastamag.

  • France Inter, 29/10/2015 : la revue de presse de 8h30

    Dossier paru cette semaine sur le site BASTAMAG. Une odeur irrespirable, qui vous prend à la gorge. Des montagnes de déchets à perte de vue à quelques mètres seulement de la mer. Cette décharge à ciel ouvert de l’île de Djerba s’étend sur une superficie équivalente à plusieurs terrains de football. Ces déchets viennent en partie des grands hôtels internationaux qui se dressent le long de la côte, à cinq minutes seulement en voiture de la décharge. Sauf que là, des entreprises se partagent le marché des déchets, dont une filiale de Suez Environnement. Problème. Elles en tirent une manne juteuse en privilégiant l’enfouissement plutôt que la valorisation.

  • Mediapart, 27/10/2015 : Tourisme de masse et décharges illégales

    Côté face, des plages de sable fin et de grands complexes hôteliers. Côté pile, un tourisme générant des milliers de tonnes de déchets mal gérés par les autorités publiques. C’est Djerba. A lire sur bastamag.net

  • Les Inrocks, 26/10/2015, Un an après la mort de Rémi Fraisse à Sivens, un rapport accable les autorités

    De l’autre côté, chez les zadistes, s’il « ne fait aucun doute que certains étaient déterminés à en découdre », rapporte Bastamag !, « rien de comparable avec les “centaines de casseurs” avancées par certaines autorités, singulièrement par le ministre de l’Intérieur ».

  • France TV Info, 19/10/2015 : TGV Lyon-Turin : poursuivi pour "incitation au sabotage", l’écrivain italien Erri de Luca est relaxé

    Ces opposants sont suffisamment nombreux, rappelle Bastamag, pour avoir « retardé de plusieurs années le lancement des travaux ».

  • Le Courrier de Genève, 09/10/2015 : Bolloré attaque le site indépendant BastaMag

    Le site d’information BastaMag est plus que jamais dans le viseur de Bolloré. Le magazine indépendant a annoncé jeudi être l’objet d’une seconde plainte pour diffamation de la part de la transnationale française pour un article détaillant la mobilisation de paysans africains et asiatiques contre la Socfin, une société luxembourgeoise liée à Bolloré et gérant des projets agro-industriels.

  • Libération, 08/10/2015 : Le magazine Basta ! poursuivi par Vincent Bolloré

    La méthode Bolloré, ce n’est pas que la prise en main de l’antenne de Canal+ : c’est aussi des plaintes contre tous les médias, et surtout les alternatifs qui ont peu de moyens, ayant le malheur d’enquêter sur ses activités de businessman – notamment quand il s’agit de sa politique d’expansion en Afrique. Le site Basta ! en fait les frais, annonce-t-il aujourd’hui, avec une nouvelle procédure en diffamation pour un article publié le 29 octobre 2014 et intitulé : « Accaparement de terres : le groupe Bolloré accepte de négocier avec les communatués locales ».

  • Mediapart, 08/10/2015 : Liberté de la presse : Bolloré porte encore plainte contre Basta Mag

    L’accaparement des terres en Afrique ou en Asie serait-il devenu un sujet impossible à évoquer sans risquer une longue procédure judiciaire ? Le groupe Bolloré a déposé une seconde plainte en diffamation contre le site d’infos Basta Mag.

  • Politis, 08/10/2015 : Bolloré porte plainte contre le site d’information Basta !

    Pour avoir enquêté sur la politique d’expansion de l’industriel français en Afrique, le site d’information Basta ! est visé par une nouvelle procédure en diffamation.

  • Arrêt sur images, 08/10/2015 : Bolloré : seconde plainte contre Bastamag

    Et de deux ! Déjà sous le coup d’une plainte en diffamation du groupe Bolloré pour un article consacré à l’accaparement des terres en Afrique, le site Bastamag annonce aujourd’hui qu’il s’est vu signifier cet été une seconde plainte pour une brève sur le même sujet. Bolloré procédurier ? Interrogé sur RTL ce matin pour défendre sa reprise en main (de fer) de la chaîne cryptée, Bolloré n’a pas été interrogé sur ces plaintes ni même les censures avérées.

  • Reporterre, 08/10/2015 : Nouvelle plainte du groupe Bolloré contre le site d’information « Basta »

    Le groupe Bolloré a porté plainte pour diffamation contre l’ancien directeur de la publication Julien Lusson et le journaliste Simon Gouin, a appris cet été la rédaction de Basta !. À l’origine de cette plainte, l’article intitulé « Accaparement de terres : le groupe Bolloré accepte de négocier avec les communautés locales », publié le 29 octobre 2014.

  • Télérama, 07/10/2015 : « Qui a tué Ali Ziri ? », contre-enquête sur les violences policières

    Selon des statistiques établies par Ludo Simbille pour Bastamag, sur un échantillon de 180 personnes décédées au cours d’une opération de police, on constate qu’un tiers des affaires sont classées sans suite, une sur six débouche sur un non-lieu, et une sur dix sur des relaxes, ce qui fait donc presque 60 % des affaires de violences policières qui bénéficient d’une impunité totale.

  • TourMag, 07/10/2015 : Ryanair : un ancien pilote, forcé de créer sa propre entreprise pour voler, témoigne

    Le journal en ligne BastaMag.net a publié, mardi 6 octobre 2015, un article dans lequel témoigne un ancien pilote de Ryanair. Il y révèle les pratiques de la compagnie aérienne pour réduire au maximum ses frais de personnel.

  • France TV Info, 06/10/2015 : Portugal : des législatives marquées par un triple échec

    Pour le site Bastamag, l’exemple grec de cet été avec l’incapacité de Syriza à faire plier l’Europe sur l’austérité a pesé sur le scrutin : « Le message est passé à tous ceux qui oseraient remettre en cause la doxa de la troïka : cela ne sert à rien d’élire un gouvernement anti-austérité. »

  • Libération, 30/09/2015 : Ce budget 2016 qui méprise l’environnement et l’aide au développement

    Enfin, quid de cette ultime incohérence, selon laquelle Ségolène Royal et son confrère de l’Economie, Emmanuel Macron, viennent d’accorder trois nouveaux permis de recherches d’hydrocarbures liquides ou gazeux (en Seine-et-Marne, dans le Bas-Rhin et en Alsace), comme le relevait mercredi le média Bastamag ? Et ce, alors même qu’il faudrait sevrer la planète des énergies fossiles, principales responsables du dérèglement climatique ? « Il y en a trois qui ont été autorisés mais beaucoup plus qui ont été refusés. C’est un équilibre, qui a été aussi un arbitrage interministériel », a répondu Royal. Belle preuve d’exemplarité, à la veille de la COP21.

  • Les Inrocks, 30/09/2015 : Climat : pourquoi le “sujet le plus important du monde” ne fait jamais la une ?

    En mars dernier, Alan Rusbridger, directeur du quotidien britannique The Guardian, exprimait ses remords quant à la couverture médiatique du “sujet le plus important du monde” – “the biggest story in the world” en anglais. Il déplorait dans un édito les “insuffisances de son journal” et observait que la presse n’accordait pas à l’écologie “la place qui devrait lui revenir“.

    Sévère envers les médias de son pays, que dirait-il de ceux outre-Manche ? L’auteur d’un article indigné à lire sur Bastamag.net constate qu’en France, l’enjeu climatique n’a fait l’objet d’aucune couverture de magazine depuis cinq ans. Et encore, il s’agissait alors d’un entretien de quatre pages dans Le Point avec Claude Allègre, l’ancien ministre climato-sceptique. Face à ce constat, Bastamag analyse les raisons de ce “non-traitement médiatique” en focalisant son attention sur les trois “grands hebdomadaires généralistes“ : L’Obs, L’Express et Le Point.

  • France TV Info, 25/09/2015 : 1938, conférence d’Evian : quand les réfugiés juifs furent abandonnés

    « J’ai le privilège de recevoir sur la terre de France, terre d’asile et de libre discussion, le comité intergouvernemental pour les réfugiés qui a répondu à un appel émouvant. La France reste ainsi fidèle à ses traditions les plus anciennes d’hospitalité universelle », disait à l’époque le délégué français Henri Bérenger qui ajoutait « contribuer dans la limite de ses moyens » à l’arrivée massive de réfugiés, bien que la situation soit arrivée « au point extrême de saturation », rappelle le site en ligne Bastamag. (...) Quant au délégué canadien, interrogé sur le nombre de réfugiés que son gouvernement envisage d’accueillir, il répond : « Un seul serait déjà trop », rappelle Bastamag.

  • Arrêt sur images, 24/09/2015 : Energies polluantes : la campagne de désinvestissement prend de l’ampleur (Bastamag)

    Le mouvement prend de l’ampleur. Lancée par l’ONG 350.org, et amplement relayée par le Guardian, la campagne de désinvestissement dans les énergies fossiles porte ses fruits. De plus en plus d’investisseurs décident de retirer leurs financements de ce secteur polluant. Selon le rapport "DivestInvest", cité par Bastamag, ce sont près de 436 institutions, réparties dans 43 pays, qui participent à ce désengagement dans le secteur des énergies fossiles.

  • iTélé, 23/09/2015. Émission On ne va pas se mentir d’Audrey Pulvar, avec la participation d’Agnès Rousseaux, journaliste de Basta !.

  • Arrêt sur images, 16/09/2015 : « Le réchauffement climatique absent des hebdos (Bastamag) »

    "La dernière Une climat : c’était il y a cinq ans." Les principaux newsmagazines français (L’Obs, Le Point, L’Express) ne portent qu’un intérêt très relatif au réchauffement climatique, remarque le site Bastamag. "La dernière couverture que L’Obs a consenti au sujet remonte à six ans, au moment de la conférence des Nations Unies sur le climat à Copenhague. L’Express fait pire encore, puisque le dernier dossier publié sur la question du climat date de... 2007. Pour l’occasion, l’hebdomadaire avait dérogé à sa maquette habituelle de façon à ne pas offrir plus d’un tiers de sa couverture à son engagement à sauver la planète."

  • La Marseillaise, 26/08/2015 : #UEattac : Première matinée studieuse aux universités d’été d’Attac

    Un peu plus loin de l’amphi principal, dans une autre salle de la Faculté Saint-Charles, un débat se déroule sur les médias alternatifs et la résistance "aux médias dominants". Des journalistes de Bastamag !, du Ravi, d’Acrimed et d’Altermondes présentent ceux pour lesquels ils travaillent, les difficultés qu’ils rencontrent et la réalité face au système médiatique actuel.

  • Rue89, 23/07/2015 : Electricité, gaz : les compteurs intelligents, si malins que ça ?

    Des espoirs que nuançait, en 2012, la Fédération nationale des mines et de l’énergie (FNME CGT), alors interrogée par Bastamag. Celle-ci estimait que 4 000 postes de techniciens pouvaient être supprimés en raison du déploiement de Linky.

  • Mediapart, 07/07/2015 : « Paresseux, profiteurs, anti-européens : des Grecs répondent aux idées reçues diffusées à l’occasion du référendum. A lire sur bastamag.net »

  • France TV Info, 03/07/2015 : Les 10 questions que vous vous posez (ou pas) sur la dette grecque

    Pour la journaliste Agnès Rousseaux, qui publie ces résultats sur le site Bastamag, « les principaux destinataires sont les banques grecques (à hauteur de 58 milliards d’euros) et les créanciers de l’Etat grec (pour 101 milliards), principalement des banques et fonds d’investissement. Au moins 77% de l’aide européenne a donc bénéficié, directement ou indirectement, au secteur financier ! »

  • Le Parisien, 09/06/2015 : Corinne Lepage : « Le Nouveau Monde se trouve dans la société civile »

    Dans un entretien à Bastamag, l’ancienne ministre de l’Environnement a estimé que l’écologie devait cesser d’être punitive.

  • Le Parisien, 29/05/201 : Des ONG publient « le véritable bilan annuel » de Total

    Aujourd’hui se réunissent les actionnaires du groupe Total. Se saisissant de cette mise à l’agenda, les ONG Les Amis de la Terre et l’Observatoire des multinationales publient un document appelé « Total : le véritable bilan annuel » (disponible au format Pdf ici) [Précisons que l’Observatoire des multinationales n’est pas une ONG mais un site d’information, ndlr].

    L’objectif de ce rapport est « de relayer les questionnements et les critiques des travailleurs, des organisations de la société civile et de l’opinion publique. (...) En se plaçant autant que possible du point de vue de ceux – employés, communautés concernées, contribuables, simples citoyens – qui n’ont généralement pas voix au chapitre lorsqu’il s’agit de discuter de la stratégie des entreprises, mais qui en supportent les coûts sociaux et environnementaux. »

  • La Croix, 29/05/2015 : Des ONG dénoncent la « face cachée » de Total

    Les Amis de la Terre et l’Observatoire des multinationales, publient un document appelé « Total : le véritable bilan annuel » (à lire ici), dans lequel elles dénoncent la « face cachée » de la 5e compagnie pétrolière et gazière mondiale et mettent en lumière les conséquences néfastes de ses activités sur le plan environnemental, social et fiscal.

  • Politis, 28/05/205 (version papier) : Des revenus en béton

    Le site d’info Basta ! a fait les comptes : pour avoir mené à bien la fusion entre l’entreprise Lafarge et le groupe suisse Holcim, le patron du ciment français, Bruno Lafont, va toucher une « indemnité exceptionnelle » de 2,5 millions d’euros. Les fruits d’un mérite qui s’ajoutent à 1,8 million d’euros de rémunération et à 722 860 euros de stock-options en actions pour 2014. Cette fusion représentera 35 milliards d’euros de chiffre d’affaires, mais elle coûte déjà 380 suppressions de postes (sur 5 300 dans le monde), dont 166 en France. D’autres pourraient s’ajouter, craignent les syndicats. En trois ans, ce sont 3 000 emplois qui ont été supprimés. Qui, eux, ne méritaient pas d’être maintenus sans doute.

    Voir l’article sur Basta !

  • Le Parisien, 28/05/205, COP21 : les sponsors officiels jugés « fortement polluants » par les ONG

    Lorsque certains noms de sponsors potentiels ont « fuité » il y a quelques semaines, l’Observatoire des multinationales faisait déjà remarquer l’absence de critères clairs pour déterminer le degré de respectabilité climatique attendu des sponsors. Des controverses avaient déjà agité l’organisation de la conférence du climat en Pologne en 2013, laquelle avait été marquée par la présence de sponsors ouvertement favorables au charbon.

    « Les organisateurs de la COP21 affirmaient pourtant (en) avoir tiré les leçons (...). Finalement, le gouvernement français semble avoir décidé d’accepter à peu près n’importe qui. », commente le média en ligne Bastamag.

  • 20 Minutes, 25/05/2015, Podemos peut-il changer le visage de l’Espagne ?

    Le programme de Podemos est directement inspiré du mouvement des Indignés, qui protestaient contre l’austérité et la corruption. « Face à ceux qui pratiquent le sauvetage des banques, nous proposons un sauvetage citoyen », expliquait Miguel Urbán Crespo, député européen de Podemos, à Bastamag le mois dernier. Leurs priorités : mettre fin à la privatisation des services publics, réaliser un « audit citoyen » de la dette, qui s’élève à près de 98 % du PIB espagnol, et lutter contre les inégalités sociales et la précarité.

  • Slate, 19/05/2015, Zyed et Bouna : la relaxe de policiers quand il y a mort d’hommes est-elle fréquente ?

    Ce qui se rapproche le plus de statistiques exhaustives est le décompte réalisé l’année dernière par le magazine Basta !, un site animé par une équipe de journalistes et de militants associatifs. Il fait état de 320 morts recensés depuis 1961, à l’exclusion du massacre du 17 octobre 1961 et de l’affaire de la station de métro Charonne. En moyenne, depuis la fin des années 1970, une petite dizaine de décès ont eu lieu par an, imputables à des policiers. Et le site en recense 10 en 2013, 19 en 2012, 9 en 2011.

    Comment ont été traitées ces morts sur le plan judiciaire ? Dans un nombre très élevé de cas (40% des morts, soit 130 affaires), Basta ! indique n’avoir connaissance d’« aucune poursuite judiciaire [...] bien que des enquêtes internes à la police aient pu être dilligentées ou que des plaintes contre X aient pu être déposées ». Une quarantaine de non-lieux ont été prononcés et 10% des procédures se sont traduites par un acquittement ou une relaxe.

  • Femme actuelle, 13/05/2015, Tous ensemble : l’émission polémique ne sera pas renouvelée sur TF1

    L’arrêt de l’émission Tous ensemble sur TF1 ferait suite aux polémiques qui s’enchaînent depuis quelques mois, notamment concernant les travaux effectués mais aussi autour du présentateur, Marc-Emmanuel Dufour. Une mère de famille avait confié à Basta Mag comment son passage dans l’émission lui avait « pourri la vie ». Elle accusait notamment les équipes d’avoir bâcler les travaux, au point que la chasse d’eau s’évacue aujourd’hui dans la baignoire et que des affaires personnelles ont disparu pendant le tournage.

  • Paris Match, 11/05/2015, Après les polémiques TF1 ne voudrait plus de "Tous ensemble"

    Julien Courbet a annoncé vendredi soir sur le plateau de « Touche pas à mon poste » que « Tous ensemble », dont il est le producteur, ne devrait pas revenir sur TF1 à la rentrée. (...) Depuis quelques semaines, l’émission qui aide des personnes désoeuvrées à réaliser un projet sous l’oeil de Marc-Emmanuel Dufour, a été ternie par plusieurs polémiques. Mi-février, une femme dont la maison a été rénovée par l’équipe du programme de TF1 racontait sur le site BastaMag comment l’émission avait pourri sa vie.

  • 20 minutes, 6/05/2015, Toulouse : Le projet immobilier sur des terrains très pollués fait polémique

    Depuis des années, l’avenir de ce terrain vague de 16.829 m2, coincé entre la voie ferrée Toulouse-Albi, des petites « toulousaines » et les barres d’immeuble du chemin Lapujade, anime la vie du quartier. Dernier rebondissement en date, les révélations faites lundi dans un article très informé du site Bastamag, sur la pollution de cet ancien site industriel. Selon des analyses, les teneurs en plomb et en arsenic enregistrées y seraient très élevées et toucheraient la nappe phréatique.

  • France 3 Midi-Pyrénées, 05/05/2015, Le géant du BTP Vinci construira-t-il à Toulouse immeubles et crèches sur un terrain fortement pollué au plomb et à l’arsenic ?

    Le site d’informations Bastamag, dans une enquête fouillée publiée lundi, révèle que le géant du BTP Vinci veut y construire un ensemble immobilier comprenant des logements collectifs, des crèches, une résidence senior et des jardins partagés.

  • France 4, L’Autre JT, 30/04/2015, Nos boites de communication au service de dictatures, avec Simon Gouin, journaliste de Basta !. Un reportage réalisé à partir de notre article, Ces communicants qui redorent l’image des dictatures et des régimes répressifs auprès des Européens

  • Médiapart, 28/04/2015, Retour sur la remunicipalisation du service de l’eau à Paris

    Sur Bastamag, Anne Le Strat, adjointe au maire de Paris et ancienne présidente d’Eau de Paris, dresse le bilan de la remunicipalisation de l’eau par la ville de Paris, un service délégué jusqu’en 2010 aux entreprises Suez et Veolia.

  • Le Figaro, 27/04/2015, Poursuivi pour avoir refusé de traiter sa vigne

    Un vigneron bio de Bourgogne est convoqué devant la justice. Son tort : avoir refusé de traiter sa vigne contre la flavescence dorée, une maladie mortelle pour la plante comme l’impose un arrêté préfectoral.

    "J’ai eu un contrôle sur Moulin-à-Vent en novembre 2013 et ils ont constaté qu’il n’y avait pas de traitement insecticide" alors qu’un arrêté de la préfecture de Saône-et-Loire l’imposait, raconte le vigneron, confirmant une information du site internet Basta !

  • Le Monde, avec AFP, 27/04/2015, Un vigneron bio poursuivi pour refus de traitements insecticides]

    « Un contrôle effectué en novembre 2013 sur ce deuxième domaine a mis en évidence le non-respect de l’arrêté de la préfecture de la Saône-et-Loire, a expliqué le producteur à l’Agence France-Presse, confirmant une information du site Basta !. »

  • Les Inrocks, 18/04/2015, La gauche radicale se mobilise pour la relaxe de tous les condamnés pour avoir manifesté

    Gaëtan a été interpellé en marge de la manifestation, alors qu’elle venait d’être dispersée par les forces de l’ordre. Il a été mis en examen pour participation à une manifestation interdite, outrage et violence à agent. Interrogé par Bastamag.net, Gaëtan Demay récuse les deux derniers chefs d’accusation, et affirme avoir été matraqué, poussé au sol et embarqué par des policiers en civil alors qu’il s’était placé en marge du cortège pour envoyer un SMS.

  • Le Monde, 17/04/2015, Une étude révèle les trois grands profils d’utilisateurs sur Facebook

    Deux régions médiatiques se distinguent : l’une « de gauche » en vert fluo, rassemblant Rue89, NouvelObs.com, Libération.fr mais aussi LeMonde.fr, Médiapart.fr, et dans laquelle on trouve aussi des médias alternatifs (Bastamag) ou le site de Jean-Luc Mélenchon.

  • Arrêt sur images, 10/04/2015, Paris, libérée des investissements fossiles ?

    Le FRR, placé sous la tutelle de l’État et sous contrôle d’un conseil de surveillance composé de parlementaires et de représentants syndicaux et patronaux, a été créé en 2001 par le gouvernement Jospin, dans le but garantir aux générations futures le bénéfice d’une protection sociale. Sauf que voilà : comme l’a souligné Basta mag en février 2015, une partie des excédents de cotisations retraites est investi dans des secteurs très polluants par ce fonds, qui gère aujourd’hui 34 milliards d’euros d’actifs.

  • Politis, 9/04/15, Combien gagne votre banquier ? Le comparateur

    Le site Bastamag lance une application vous permettant de comparer votre revenu avec celui des banquiers, petits et gros, de 6 banques françaises.

  • Libération, 30/03/2015, Contre l’évasion fiscale, vol militant à HSBC

    Désarroi et scandale chez HSBC. La police n’a pas retrouvé cinq des huit chaises saisies le 12 février dans une de ses agences de Bayonne par des militants du groupe altermondialiste Bizi, lesquels avaient offert en échange un exemplaire du Livre noir des banques publié par Attac et Bastamag. Une perquisition au local bayonnais de Bizi avait permis de récupérer trois des huit chaises.

  • France inter, 12/03/2015, émission Service public du jeudi, Comment mal choisir sa banque ?.

    Vous rêvez d’une banque qui va vous faire payer un max d’agios ? Vous avez besoin de transporter vos économie de l’autre coté du lac Léman ? Nous avons pensé à vous : comment mal choisir sa banque ? Avec :
    - Lionel Maugain, journaliste au mensuel "60 millions de consommateurs" et responsable de la rubrique banques, finances et assurance,
    - Pierre Boquet, de la Fédération bancaire française,
    - Agnès Rousseaux, journaliste de Basta !

  • Regards, 10/03/2015, « Faire reculer le mur de l’argent ».

    Dans Le Livre noir des banques, livre enquête clair et percutant, Attac et Basta ! dressent l’état des lieux des maux des banques françaises, sept ans après le déclenchement de la crise. Entretien avec Dominique Plihon, l’un des coordinateurs de l’ouvrage.

  • Radio Nova, 6/03/2015, L’invité de 2H15 avant la fin du monde

    Armel & Marie reçoivent la journaliste Agnès Rousseaux pour parler du "Livre noir des banques".

  • Politis, 26/02/2015, dossier du n° 1342, consacré au Livre noir des banques de Basta ! et Attac.

  • 20 minutes, 19/02/2015 : Marc-Emmanuel répond aux critiques sur « Tous ensemble » : « J’ai mal à mon coeur »

    Dans un article publié mardi sur le site Bastamag, une famille anonyme a témoigné de son expérience traumatisante après sa participation à Tous Ensemble, l’émission de solidarité de TF1 (...) Contacté par TéléStar, le présentateur Marc-Emmanuel Dufour, aux manettes de l’émission depuis six ans, répond, « blessé et au bord des larmes », aux accusations. « J’ai mal à mon cœur quand je lis ce genre d’articles », dit-il (...).

  • 20 minutes, 18/02/2015, « Tous ensemble » de TF1 violemment critiquée par une participante

    Le site Basta ! publie le témoignage accablant d’une participante à l’émission « Tous ensemble » de TF1… (...) Une femme « dans la détresse la plus totale » selon ses mots avait fait appel à l’émission pour améliorer les conditions d’habitation de sa maison. Elle raconte l’arrivée brutale des caméras et les pressions de la production pour créer des séquences larmoyantes.

  • Paris Match, 18/02/2015, De nouvelles accusations contre l’émission

    « Une bénéficiaire de l’émission « Tous ensemble », diffusée sur TF1, a accordé mardi une interview, sous couvert d’anonymat, au site web Basta pour dénoncer le comportement de l’équipe et des bénévoles du programme. »

  • RTL.be, 18/02/2015, Vols, malfaçons, mises en scène, humiliations : une famille de "Tous Ensemble" dégoûtée par l’émission

  • La Dépêche, 18/02/2015, « Tous Ensemble » : les graves accusations d’une famille qui se dit détruite »

  • Le Figaro, 18/02/2015, Tous ensemble : une famille attaque à nouveau la production

  • Closer, 18/02/2015,Humiliation, dépression, anorexie... Une candidate de "Tous ensemble" raconte son calvaire

  • Le Plus du Nouvel Obs, 18/02/2015, "Tous ensemble" sur TF1 : encore une plainte. L’émission doit-elle être supprimée ou non ?

  • Télérama, 17/02/2015, L’envers du décor de l’émission “Tous ensemble”

    « Le site Basta ! publie un témoignage assez effrayant d’une ancienne participante à Tous ensemble, sur TF1, une émission de télé-réalité produite par Julien Courbet, qui recrute artisans et bénévoles pour faire des travaux dans la maison d’une famille en difficulté. »

  • Voici, 17/02/2015, Vols, casse, travaux désas­treux : une famille de Tous ensemble dégoû­tée par l’émis­sion. « On tire la chasse, ça sort dans la baignoire  ! ».

    C’est sur le site Basta  !, qu’Émilie – il s’agit d’un pseu­do­nyme car la plai­gnante tient à rester anonyme – dresse un portrait au vitriol des méthodes de la produc­tion, prête à tout pour obte­nir des larmes et des drames face caméra (...) Contac­tée par Basta  !, Florence Chalom, la direc­trice de La Concep­te­ria, société de Julien Cour­bet qui produit le programme a mis les choses au clair : « […] nous n’avons aucun légi­ti­mité ni auto­rité dans le domaine de la construc­tion. Les gens imaginent des moyens colos­saux, parce que c’est la télé. Nous ne sommes pas faiseurs de miracles, pour­suit la direc­trice. Et on ne va pas faire un service après vente ».

  • Téléstar, 17/02/2015, Tous ensemble, TF1 : Une famille se dit détruite par l’émission de Marc-Emmanuel

  • Reporterre, 17/02/2015, Le hold-up toujours impuni des banques sur la société,

    « Les pièces du dossier sont là, étalées sur la table, consultables par tous. Pas une ne manque : la responsabilité des établissements bancaires dans la crise actuelle, le coût astronomique de leur sauvetage par les Etats, les arnaques montées par elles, les délits dont elles se sont rendues coupables, leur incapacité à se remettre en cause, leur lobbying pour conserver leurs privilèges, la rapacité de leurs dirigeants… »

  • France Culture, 17/02/2015, Réforme bancaire : un impératif démocratique, La Grande table
  • France Info, 15/02/2015, Le Livre Noir des "banques de l’ombre"
  • Slate, 14/02/2015, La Saint-Valentin n’est pas une création commerciale, mais est devenue une allégorie du capitalisme

    Une enquête de Bastamag publiée en 2014 nous apprenait ainsi que les roses sont cultivées « dans des serres géantes de 5.000 ouvrières », rémunérées « 3 centimes par rose ». Par ailleurs, parce que ces fleurs sont très gourmandes en eau (7 à 13 litres pour l’éclosion d’un bouton), leur culture menace d’assécher le lac Naivasha, dont le niveau baisse d’année en année.

  • TV5 Monde, 13/02/2015, Les liaisons coupables entre la politique et la finance, avec Ivan du Roy (Basta !) et Dominique Plihon (Attac).

    « Un livre-enquête promu par Attac et Basta décrit par le menu la trahison des politiques, les compromissions, manipulations de comptes, vols institutionnels
    organisés... »

    .

  • RCF Radio, 11/02/2015, interview

    « Les banques n’ont, semble-t-il, pas tiré les leçons de la crise. C’est ce que révèle un livre choc qui paraît aujourd’hui. »

  • Paris Match, 11/02/2015, 5 preuves que la finance est devenue folle,
    « Entre les révélations du scandale Swissleaks et les sorties des films « Le Prix à payer » et « L’Enquête », les temps sont rudes pour les banques. Un « Livre noir des banques », publié par l’association Attac et le site d’information « Basta ! », vient enfoncer le clou. Avec deux des auteurs de cette implacable démonstration, Paris Match dresse un inventaire des pires tendances de la finance moderne. »

  • RMC, 11/02/2015, Bourdin Direct. Présentation du Livre noir des banques d’Attac et Basta !

  • France Inter, 11/02/2015, Un jour dans le monde, Où va l’économie ?
  • Là-bas si j’y suis,11/02/2015, Jeudi on mange du banquier, émission consacrée au Livre noir des banques.
  • Challenges, 11/02/2015, "Revolving doors", évasion fiscale… Ce que propose "Le Livre noir des banques",
  • L’Humanité, 11/02/2015, « La régulation financière doit dépasser les frontières »
  • Agence Ecofin, 11/02/2015,

    « Le lobby bancaire a bloqué toutes les réformes dans le secteur depuis 7 ans, selon le “livre noir des banques” ».

  • AFP, 10/02/2015, Quand la finance dicte la politique : un livre-enquête tire la sonnette d’alarme.

    Dépêche AFP à l’occasion de la sortie du Livre noir des banques, de Basta ! et Attac.

  • iTélé, 10/02/2015, On ne va pas se mentir - Présentation du Livre noir des banques dans l’émission d’Audrey Pulvar, par Agnès Rousseaux, journaliste de Basta ! :

  • Boursorama, 10/02/2015, "Le livre noir des banques", plongée dans le lobby bancaire

    « Sept ans après la crise et les promesses de régulation, "Le livre noir des banques" dresse un sombre panorama du secteur financier. Et la France n’est pas épargnée. »

  • Le Figaro, 10/02/2015, SwissLeaks : l’évasion fiscale pour les nuls

    « Comme nous le montrons dans notre livre, il existe une sorte d’industrie mondiale de l’évasion fiscale. Il y a un certain nombre d’acteurs comme HSBC, mais aussi de grandes banques françaises, de riches particuliers et des firmes transnationales, qui sont les champions de l’évasion et de l’optimisation fiscale et ne s’en cachent pas. Pour la France, la Cour des comptes a estimé que le montant moyen de l’évasion fiscale se chiffre chaque année entre 60 et 80 milliards d’euros. »

  • Les Inrocks, 10/02/2015, Swissleaks : “Les banques françaises sont des leaders incontestés dans l’industrie de l’évasion fiscale”
  • LCI, 9/02/2015, « L’affaire Swiss Leaks n’est qu’une petite goutte d’eau parmi un immense océan. Il y aurait "entre 15 000 et 25 000 milliards d’euros dissimulés dans le monde. »

    Interview de Dominique Plihon, porte-parole d’Attac, et Agnès Rousseaux, journaliste de Basta !, coordinateurs du Livre noir des banques.

  • Le Journal du dimanche, 8/02/2015, Le livre qui dérange les banques françaises.

    « C’est une charge anti-banques sans concession qui arrive en librairies mercredi. Elle est portée par les économistes de l’association Attac et les journalistes du site d’information Basta ! Dans cet opus, intitulé Le Livre noir des banque$, on découvre comment les banques continuent de spéculer, paient toujours moins d’impôts, facilitent l’évasion fiscale, rédigent les lois censées les réguler et entretiennent des liaisons dangereuses avec le monde politique. »

  • L’Obs, 5/02/2015, Les bonnes feuilles du Livre noir des banques. « Sept ans après la crise des "subprimes", les grandes promesses de régulation ont-elles été tenues ? L’association Attac et le site Basta ! dressent un bilan inquiétant.(...) "L’Obs" publie en exclusivité quelques morceaux choisis. »
  • Carnets de campagne, France Inter, émission du 06/01/2015

  • 2014

    Politis, 11/12/15, Le prix de la liberté

    « Le site propose une information tournée vers l’actualité économique, sociale et environnementale, revendiquant « un journalisme de résistance ». Bastamag, ce sont six journalistes et des contributeurs pour une info en accès libre (...) »

  • Mediapart, 07/12/14,Contre les violences policières, la mobilisation s’organise

    « Ce samedi, place du Trocadero à Paris, ils étaient plusieurs centaines à s’être rassemblés, pour entonner les slogans américains inspirés de deux récentes morts policières : « Hands up ! Don’t shoot ! » (« Mains en l’air ! Ne tirez pas »), ou « I can’t breathe ! » (« Je ne peux pas respirer »). Une occasion aussi de sensibiliser sur la situation hexagonale. « On cherche à faire le lien entre des systèmes judiciaires et des méthodes policières différents mais similaires, explique Youssouf du collectif « Ferguson in Paris ». Afin d’expliquer que des Mike Brown, il y en a plein chez nous. » Et de citer l’impressionnant travail du site Bastamag, qui recense « 50 ans de morts par la police » depuis les manifestations contre la guerre d’Algérie (voir leur enquête ici et leur frise là), pour étayer leurs dires. »

  • Terre à terre, France culture, 6/12/2014, Territoires sans ménagement : L’Observatoire des multinationales

    53 minutes de présentation de notre Observatoire des multinationales.

  • Du grain à moudre, France culture, 2/12/2014, La police est-elle surarmée ?

    Le principe selon lequel il est plus facile d’avoir du recul sur des faits qui se passent au loin s’est encore vérifié ces dernières semaines. Ainsi la décision, aux États-Unis, de ne pas poursuive le policier responsable de la mort d’un adolescent, à Ferguson, aura été l’occasion, dans les médias français, d’ausculter les échecs de la société américaine. Et de mettre en évidence la question des violences policières.

  • Le Monde, 26/11/2015, En France, le grand flou des violences policières

    « Les seules données qu’on peut retrouver sont partielles et émanent de sources non officielles, comme l’ONG Amnesty International, ou le site Basta Mag, qui évoque, en s’appuyant sur des sources de presse et sur des travaux d’historiens, 18 décès impliquant des policiers en 2012, et une moyenne de 10 à 15 morts liées à la police par an, et les recense dans une base de données chronologique. »

  • Arrêt sur images, 22/11/2014, Coupe Davis : jeu, set et match pour... l’évasion fiscale.

    « L’évasion fiscale grande gagnante de la Coupe Davis ? C’est l’avis de Bastamag, alors que la Suisse et la France se disputent actuellement, à Lille, le Saladier d’argent, qui récompense la meilleure nation de tennis au monde. Sauf que voilà : cette finale oppose des tennismen qui habitent tous dans le même pays... la Suisse (et pas uniquement pour le chocolat). »

  • Arrêt sur images, 18/11/2014, Brétigny : Pépy fait sa com’ sur la radio de la SNCF

    « Opération contre-feu. Après la publication d’un rapport sur l’accident de Brétigny, pointant le manque d’effectifs pour assurer la sécurité et la maintenance des voies, le président de la SNCF, Guillaume Pépy, a tenté de décrédibiliser le rapport dans une interview à la radio de la SNCF. Avec de curieux arguments, comme l’a relevé le site Bastamag. »

    « Pour Bastamag, les arguments de Pépy sont pour le moins "étranges". Exemple ? Quand Pépy assure que le rapport n’est pas nouveau, il joue sur les mots : "’il s’agit bel et bien d’un nouveau rapport, c’est le 5ème précisément depuis l’accident", explique Bastamag. Certes, les conclusions de ce rapport avaient fuité dans la presse fin octobre. Cela n’en a pas fait un rapport obsolète lorsqu’il a officiellement été présenté devant le CHSCT (comités d’hygiène et de sécurité des conditions de travail) le 12 novembre. Autre argument déconstruit par Bastamag : ce ne serait que le "rapport des syndicats". "Une affirmation inexacte et surprenante de la part d’un grand patron, censé savoir de quoi il parle, explique Bastamag. Il s’agit bien d’un rapport d’expertise réalisé selon les dispositions légales du code du travail par un cabinet d’expertise agréé". »

  • L’Humanité, 10/11/2014, Le quinté de tête des chiens de garde du patronat

    La directrice de l’Institut français pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques (Ifrap), Agnès Verdier-Molinié, est l’un des piliers de comptoir de l’émission « C dans l’air » où elle ne cesse de mettre en avant ses 50 idées pour faire 50 milliards d’euros d’économies. Des recettes qu’on peut résumer en un mot : privatiser. (...) L’Ifrap a beau régulièrement être épinglé par Mediapart ou encore par Bastamag pour ses expertises bidonnées, la plupart des médias continuent de lui prêter la rigueur scientifique de l’Insee.

  • RTBF, 22/09/14, En Prem1ère Ligne : l’accaparement des mers

    « On en parle peu mais l’enjeu est important. 800 millions de personnes dépendent de la mer et 60% de la population mondiale vit dans les zones côtières. Privés d’accès à certaines zones de pêche ou aux bords de mers, les petits pêcheurs artisanaux ne parviennent plus à alimenter comme avant les populations locales. C’est ce que l’on appelle "l’accaparement des mers". Quelques sites internet et blogs se font l’écho d’un nouveau rapport international sur la question. Vous pouvez notamment lire les dossiers de bastamag.net ou d’altermondes.org. »

  • Le Monde, 09/07/2014, TiSA : un accord géant de libre-échange en discrètes négociations

    « On en sait peu sur le contenu-même des négociations. Seules la Suisse, la Norvège et l’Islande ont publié leurs propositions, comme le note le site BastaMag. »

  • Arrêt sur images, 25/06/2014, Des négociations internationales secrètes sur les services, dévoilées par Wikileaks

    « L’opacité des débats sur le traité transatlantique (TAFTA ou TTIP, @si en parlait ici et là) vous a choqués ? Attendez un peu de voir son petit frère : TiSA, que présente Bastamag. Derrière cet acronyme se cache le Trade in Services Agreement, ou Accord sur le commerce des services (ACS) : un accord commercial actuellement négocié sur la libéralisation du marché des services à l’échelle mondiale. »

  • MétroNews, 31/05/2014, Goutte d’Or : une coopérative soutient les petits producteurs

    « Avec l’ouverture prochaine du supermarché coopératif "La Louve", tout droit inspiré du modèle de Park Slope à Brooklyn, les alternatives aux géants de la distribution fleurissent désormais dans le quartier de la Goutte d’Or, au cœur du très populaire 18e arrondissement. Le journal d’actualité sociale Bastamag a rencontré la petite dernière, la coopérative "Coop à Paris". »

  • Mediapart, 27/05/2014, Les Fralib font plier Unilever

    « D’après Bastamag, la multinationale a notamment promis d’aider les salariés à « la recherche de débouchés de production, la construction d’une marque, le renforcement de l’appareil commercial et administratif, ainsi qu’une étude de marché et une contribution conséquente au fonds de roulement ». L’accord prévoit également « la participation d’Unilever à la remise en état, au développement et à la diversification de l’outil de travail ». »

  • La Tribune, 16/05/2014, Comment le leader mondial du chocolat compte éviter la pénurie de cacao

    « Enfin, ces bonnes intentions également affichées par les concurrents n’empêchent pas les multinationales du chocolat de faire régulièrement l’objet de vives critiques de la part de défenseurs de droits de l’homme , par exemple à propos du travail des enfants, ou bien des écologistes à propos de l’environnement » (ce paragraphe intègre un lien vers l’article de l’Observatoire des multinationales « Chocolat « responsable » : derrière les promesses de l’industrie agroalimentaire, une filière cacao à bout de souffle »).

  • Mediapart, 18/04/2014, L’inflation des rumeurs et intox à connotation raciste

    Les fausses rumeurs et intox, véhiculées sous forme de lettres, de témoignages ou d’articles truqués sur le Net, sont en constante augmentation, rapporte Bastamag dans une enquête publiée lundi 17 mars, qui révèle que ces fausses nouvelles, généralement utilisées par l’extrême droite, servent avant tout à nourrir le racisme, la xénophobie, l’islamophobie ou l’antisémitisme.

  • Europe 1, 26/03/2014, Il y a la gauche qui pleure, et celle qui rit

    « Mais cette dynamique se poursuivra-t-elle après les municipales ? Pour les élections européennes, les divergences sur l’Europe semblent encore trop fortes. "Mais nous regardons ensemble les élections régionales", indique Elise Lowy, membre de la direction d’EELV, cité par le site Bastamag, reconnaissant que les divergences entre les trois formations sont toujours là : "sur des sujets fondateurs de ce qui incarne un autre modèle, comme la transition énergétique et la sortie du nucléaire, le PCF reste un obstacle, même s’il évolue". »

  • The Guardian, 25/03/2014, Bernard-Henri Levy urges French voters to reject Front National

    « The independent news site Basta published a similar list of FN candidates with allegedly questionable backgrounds at the time of France’s general election in 2012, in an article headlined "Welcome to the museum of extreme right horrors".
    Ivan du Roy, Basta’s editor and the author of that article, agreed that the FN had not changed. "There have been a few new people brought in, but those who are at the heart of the party still represent the extreme right. The spinal column of the FN has not changed," he said."Our job is to publish this information because these people are looking to run our cities, and later others seek to be elected to the European parliament. Afterwards, it’s for voters to make their choice, and to take responsibility for that choice when they discover they don’t like what the people representing them are then doing." »

  • RFI, 20/02/2104, Présentation de Basta !, dans la chronique médias de l’émission Accents d’Europe.

  • France Info, 18/02/2014, La fronde contre ATOS

    « Bilan, selon les derniers chiffres officiels : plus de la moitié des demandes d’allocation ou de renouvellements refusés en première instance ! Là où le bât blesse raconte le site Bastamag.net, c’est que, saisie par ces personnes déboutées, la justice
    britannique a cassé depuis deux ans près de la moitié des dossiers montés par
    Atos. 42% des procédures exactement donnent raison aux plaignants. »

  • Le Monde / AFP, 4/02/2014, Au Danemark, la vente d’une entreprise publique à Goldman Sachs ne passe toujours pas

    « Près d’une semaine après la vente controversée de 19 % de l’entreprise énergétique – l’équivalent de GDF avant sa privatisation – une pétition en ligne dénonçant l’arrivée dans l’actionnariat de la banque d’investissement a récolté 200 000 signatures, un chiffre considérable dans un pays de 5 millions d’habitants, rapporte Bastamag. »

  • Le Monde / Big Browser, 16/01/2014, Licencié pour avoir refusé de couper l’eau à des familles démunies

    « Entre 2006 et 2013, Marc aurait freiné la coupure de près d’un millier de branchements d’arrivée d’eau, selon le site Basta !. « Sur sa fiche de poste, il y a cette mission [de coupure de branchements], et nous sommes une société avec des règles. On ne choisit pas les tâches qu’on a envie d’effectuer », indiquait en avril dernier un responsable de Veolia à FranceTV info. »

  • Médiapart, 3/01/2014,Trop de pesticides dans le vin français

    « Shocking : il y a trop de pesticides dans le vin français. Et c’est... un éditorial du New York Times qui le déplore ! Le quotidien s’étonne que des viticulteurs soient menacés de poursuites en France pour refuser ces produits chimiques. Le quotidien de référence américain reprend là une information publiée à l’origine par le site Basta Mag. »

  • 2013

    L’Humanité, 28/11/2013, Publicis Omnicom : la CGT craint un "cocktail meurtrier pour l’emploi"

    « Selon un classement réalisé par Bastamag et l’Observatoire des multinationales, Publicis est l’entreprise qui présente le plus grand écart entre le plus haut et le plus bas salaire. Ainsi, note le magazine, "pour percevoir la rétribution annuelle du PDG Maurice Lévy en 2012 (18.732.769 euros), les 57 500 salariés du groupe de communication devront travailler en moyenne 264 ans ! En d’autres termes, six générations d’une même famille devront chacun leur tour bosser pendant 40 ans à Publicis pour égaler les émoluments de leur patron sur une année !" »

  • Le Monde, 27/11/2013, La justice poursuit un viticulteur bio qui dit non aux pesticides

    « Le viticulteur de 51 ans doit être bientôt convoqué devant la justice pour avoir refusé de traiter ses cépages de chardonnay et de pinot noir. Il encourt jusqu’à six mois d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende, comme l’a révélé le site Bastamag. »

  • Libération / AFP, 25/11/2013, Un viticulteur poursuivi pour avoir refusé de traiter ses vignes

    « « Je me suis refusé à faire ce traitement », a dit Emmanuel Giboulot, qui exploite dix hectares de vignes en biodynamie sur la Côte de Beaune et la Haute-Côte de Nuits, confirmant une information du site bastamag.net. »

  • Le Figaro/AFP, 25/11/2013, Un vigneron refuse de traiter sa vigne

    « "Je me suis refusé à faire ce traitement", a dit Emmanuel Giboulot, qui exploite dix hectares de vignes en biodynamie sur la Côte de Beaune et la Haute-Côte de Nuits, confirmant une information du site bastamag.net. »

  • France Télévision / AFP, 25/11/2013,Un viticulteur poursuivi pour avoir refusé de traiter ses vignes

    « "Je me suis refusé à faire ce traitement." Un viticulteur de Côte-d’Or doit être convoqué prochainement devant la justice, pour avoir refusé de traiter ses vignes contre la flavescence dorée, comme le révèle le site Basta, lundi 25 novembre. "On sait que le traitement systématique ne règle pas le problème", explique Emmanuel Giboulot, qui exploite dix hectares de vignes sur la Côte de Beaune et la Haute-Côte de Nuits. »

  • France Inter, 20/11/2013, "Un plan social massif et silencieux : les suppressions d’emplois dans les associations. 40 000 suppressions d’emplois en 2014. Les détails sont sur le site bastamag" (revue de presse)

  • Le Monde, 20/11/2013, Derrière la « com » des grandes entreprises

    « Moins institutionnel car s’inscrivant dans un mouvement de « veille citoyenne », l’Observatoire des multinationales (www.multinationales.org et @transnationales sur twitter), ouvert en octobre avec le soutien de la Fondation Charles Léopold Mayer pour le progrès de l’homme, mérite également le détour.
    Il offre, en accès libre, une pléthore d’articles et de liens-ressources : enquêtes sur les entreprises, dossiers sur l’industrie textile ou l’avenir du nucléaire, classement des banques « qui financent le plus l’extraction de charbon », etc. Edité par l’association Alter-médias, il est en partie une déclinaison de son site d’info citoyen « Basta ! » (www.bastamag.net).
    Ces sites « poil à gratter » permettent de prendre du recul sur la communication très maîtrisée des grands groupes, de mieux mesurer l’impact de leurs activités et, éventuellement, de les interpeller sur leurs responsabilités. »

  • France Inter, 24/09/2013,Revue de presse de Bruno Duvic

    « Alors qu’un rapport publié hier dans Le Figaro mettait en cause la maintenance des voies dans l’accident de Brétigny, le site Basta Mag consacre une enquête à la sécurité ferroviaire. Paroles de cheminots, essentiellement, qui dénoncent des conditions de sécurité qui se dégradent. En cause, selon eux : le mouvement de libéralisation du transport ferroviaire et le contexte budgétaire tendu. On n’a pas le matériel mais on se débrouille pour obtenir des pièces de rechange. "Le recours à des contrats précaires délite les cadres d’organisation" dit un représentant de Sud Rail. Il y a des chantiers sur lesquels les cheminots ont du réintervenir après le passage d’une première équipe. "L’entreprise est passée d’une politique préventive de maintenance à une politique corrective (...) On est entré à l’ère du risque calculé." »

  • Libération, 5/09/2013, Refroidissement climatique dans les rédactions

    « « Le problème, c’est qu’on veut projeter à la marge des mouvements qui ne sont pas si marginaux que cela. Il existe un lectorat avide de pistes alternatives », affirme Solon. Lequel trouve son bonheur online. Novethic ou Bastamag font la part belle aux sujets environnementaux. Avec son Reporterre, Hervé Kempf veut renouer avec une information indépendante sur l’écologie, embaucher et poursuivre son travail de journaliste. »

  • Arrêt sur images, 2/08/2013, Bolloré : Bastamag et Rue 89 mis en examen pour diffamation

  • Rue89, 1/08/2013,Rue89 et Bastamag mis en examen sur plainte du groupe Bolloré

  • Arrêt sur images, 19/06/2013, Aide à la Grèce : bénéficiaires, les banques

    « Où sont passés les 200 milliards destinés au sauvetage de la Grèce ? A-t-il véritablement servi aux Grecs ? L’énigme est aujourd’hui résolue grâce à l’association Attac Autriche qui livre ses conclusions reprises par le site Bastamag : sans grande surprise, l’argent a très largement servi au secteur financier.
    Fin du suspense : selon une étude de l’association Attac Autriche qui a épluché le détail des versements des 200 milliards destinés au sauvetage de la Grèce et engagés lors des programmes adoptés en mai 2010 et février 2012, le grand bénéficiaire s’appelle le secteur financier. Plus précisément, selon Agnès Rousseaux qui publie ces résultats sur le site Bastamag : "les principaux destinataires sont les banques grecques (à hauteur de 58 milliards d’euros) et les créanciers de l’État grec (pour 101 milliards), principalement des banques et fonds d’investissement. Au moins 77% de l’aide européenne a donc bénéficié, directement ou indirectement, au secteur financier !" »

  • Le Canard Enchaîné, 19/06/2013, Haro sur les légumes clandestins

    « lls risquent 450 euros d’amende pour diffusion de "légumes clandestins", nous apprend Bastamag. »

  • France Inter, 28/05/2013,Revue de presse de Bruno Duvic

    « Sur le site Basta Mag, la privatisation des hôpitaux espagnols, mesure d’économie qui met en danger la santé des patients selon Basta Mag. »

  • Direct Matin, 16/05/2015 : La Société générale, championne du recours aux stagiaires ?

    C’est un chiffre qui fait le tour du web depuis qu’il a été relevé mercredi par le site Bastamag.net. Selon le magazine, la Société générale détiendrait le record absolu du nombre de stagiaires dans ses effectifs. (...) C’est le constat sur la réalité de l’emploi à la Société générale fait mercredi par le magazine dans une enquête intitulée : "Société générale : le PDG augmenté de 75%, le guichetier de 1%".

  • Europe 1, 16/05/2013, Abus de stagiaires à la Société générale

    « Voilà un chiffre qui ne va pas arranger l’image de la Société générale, déjà écornée par l’actualité. En 2011, la banque française comptait 11.241 stagiaires sur un total de 42.101 salariés... soit 21% des effectifs, a repéré mercredi Bastamag dans le bilan social de l’établissement bancaire (voir page 4 ci-dessous) dévoilé mardi. Un chiffre nettement supérieur à la BNP, sa concurrente, qui "emploie" 2.766 stagiaires pour un effectif total de 47.100 personnes. »

  • La Tribune, 15/05/2013, En 2011, les stagiaires représentaient l’équivalent de 26,7% de l’effectif à la Société Générale

    « La volonté de réduire les coûts pour la Société Générale ne date pas d’hier. Ainsi, en 2011, la banque avait recours massivement aux stagiaires, détenant même un record en la matière, puisqu’elle employait pas moins de 11.214 stagiaires selon une enquête publiée sur BastaMag. »

  • Le Monde/Big Browser, 18/02/2013, Les dockers de Nantes-Saint-Nazaire s’inquiètent des cancers à répétition

    « Nous sommes fatigués de voir les copains partir trop vite, soupire Karl Montagne, dont le grand-père charriait déjà des marchandises sur les quais de Nantes." Un reportage de Bastamag, accompagné d’une série de photographies aussi parlantes qu’impressionnantes, laisse entrevoir le quotidien des dockers du grand port de Nantes-Saint-Nazaire, et leur inquiétude face à la dégradation de leur santé. »

  • Télérama, 23/01/2013, Notre-Dames-des-Landes : comment la lutte a fini par décoller

    « Des vidéos de Rennes TV (partenaire Rue89) en passant par les sites comme Bastamag et le blog d’opposants zad.nadir.org, actualisé en permanence, la contestation en pleine occupation militaire du bocage (toujours en cours en cette fin janvier 2013) se fait entendre sans pour autant ouvrir les JT nationaux. »

  • 2012

    L’Humanité, 08/11/2012, Élection USA : les sous de la France

    « Bien sûr les grandes firmes américaines sont les plus gros pourvoyeurs de fonds, mais pas seulement. Olivier Petitjean, dans un article en ligne sur Bastamag.org, nous apprend que les entreprises françaises sont aussi 
de la partie. Elles qui refusent d’investir dans les salaires, ne lésinent pas à offrir leur généreuse contribution aux grands frères américains. Avec une prédilection affichée pour les ultraconservateurs. »

  • L’Humanité, 06/11/2012, En direct élections américaines : Obama ou Romney, les Américains votent

    « 19 heures 40. Les grandes entreprises françaises votent... républicain. A consulter la liste des donateurs aux profits des deux candidats, on se rend compte que les grands groupes français ne sont pas restés étrangers au scrutin américain et que leurs affaires leur commandent plutôt de financer la campagne de Mitt Romney que celle de Barack Obama. Bastamag a décortiqué les chiffres. »

  • Le Monde/Big Browser, 06/11/2012, Les entreprises françaises financent les républicains

    « Le site Bastamag s’est livré à une analyse approfondie des données fournies par Opensecrets. Avec des donations déclarées de 728 000 dollars, au 1er octobre 2012, auprès de candidats au Sénat et au Congrès, les entreprises françaises se placent au quatrième rang des firmes étrangères qui interviennent financièrement dans les élections. Elles sont certes moins généreuses que leurs homologues britanniques, suisses (2,3 millions par pays) et allemandes (près de 2 millions). »

  • Politis, 06/11/2012, Ces groupes français qui financent l’ultra-droite américaine

    « Basta ! a examiné les dons des grandes entreprises françaises, y compris publiques, aux candidats états-uniens. Nos champions du CAC 40 privilégient l’obscurantisme. »

  • Terra Eco, 06/11/2012, Ces boîtes françaises qui financent les candidats climato-sceptiques aux Etats-Unis

    « 192 500 dollars (150 322 euros), c’est le joli pactole injecté par le groupe pharmaceutique Sanofi dans la campagne électorale, selon le Center for Responsitv Politics, une organisation indépendante qui passe les financements des campagnes politiques américaines au peigne fin. Sur son site OpenSecrets.org, on trouve le montant des donations attribuées par quinze entreprises françaises (728 000 dollars au total, soit 570 085 euros ). A qui profitent-elles se demande Basta ! ? Aux climato-sceptiques pour qui GDF-Suez a réservé les trois quarts de ses contributions directes. Même favoritisme pour Lafarge, Vivendi et Sanofi préférant les candidats opposés à toute législation sur les émissions de gaz à effet de serre. »

  • Mediapart, 05/11/2012, Ces groupes français qui financent l’ultra-droite américaine

    « Sanofi, Areva, GDF-Suez, Lafarge… Les grandes entreprises françaises, y compris publiques, ne sont pas les dernières à distribuer des milliers de dollars aux candidats, ainsi que le narre une enquête de Basta ! Mag. »

  • Rue 89, 05/11/2012, Ces groupes français qui aimeraient se débarrasser d’Obama et financent l’ultra-droite américaine

  • 20 Minutes, 13/02/2012 : La revue de presse des animaux : Un poisson qui marche !

    Beaucoup moins appétissant, cet article du site bastamag.net sur « Ces animaux mutants que la cuisine génétique vous prépare ». Au menu, des super lapins produisant des médicaments, des cochons génétiquement modifiés pour moins polluer, des saumons qui grandissent deux fois plus vite, des vaches hyper-musclées, des chèvres dont le lait fabrique de la soie… beurk ! Des États-Unis à la Chine, des chercheurs sont en train de multiplier les expériences dans leurs laboratoires pour greffer des gènes et croiser des espèces.

  • Terra Eco, 6/01/2012, Etats-Unis : les idées ni vertes ni mûres des républicains

    « Ajoutons enfin, au palmarès de notre « winner » du Top 6 républicain : sa croisade pour l’enseignement du néo-créationnisme à l’école publique ; ses efforts pour relancer la construction des centrales à charbon ; ou encore l’extension d’un site de stockage de déchets nucléaires dont le propriétaire, milliardaire, a offert 1,2 million de dollars (936 000 euros) pour soutenir sa campagne électorale, selon un article de Bastamag. »

  • 2011

    L’Humanité, 30/11/2011, Les lobbies se font du blé grâce à la droite

    « «  C’est une forme de propriété industrielle sur les plantes cultivées  », traduit la Confédération paysanne. La loi obligera les agriculteurs («  200 000 à utiliser leurs propres semences  », selon la députée socialiste de l’Ariège Frédérique Massat), à verser une rente aux semenciers chaque année au moment des semis. Seules 21 espèces de semence de ferme seront en théorie autorisées. En théorie, car soumises à une «  contribution volontaire obligatoire  » (sic) demandée par un autre lobby, l’Union française des semenciers. Cette contribution de 30 à 50 %, «  revient à instaurer une distorsion de concurrence et à interdire de fait les semences de ferme  », souligne la sénatrice PCF ­Annie David, reprise par le site d’informations Bastamag. »

  • L’Humanité, 15/11/2011, La France éternelle

    « Sur le site d’informations www.bastamag.net, Agnès Rousseaux pointe la ressemblance avec une autre affiche. Editée il y a soixante ans et de propagande nazie, elle donnait à choisir entre la victoire et le bolchévisme (« Sieg oder bolschevismus »). “En matière de propagande populiste, simpliste et implicitement raciste, rien de tel que les exemples du passé.” »

  • Arrêt sur images, 16/06/2011, Les dérives d’une ONG écolo américaine

    « Monsanto, BP, Total ou Walmart. Ils ont tous fait appel à une ONG américaine, Conservation International, pour "verdir" leur image (mais pas leur mode de fonctionnement) en échange de dons substantiels. Comme le relève le site Bastamag.net, le magazine anglais Don’t panic a même découvert que l’ONG était prête à conseiller "le vendeur d’armes Lockheed Martin pour recycler les éclats d’obus ramassés sur les champs de bataille" contre un bon chèque. »

  • En bref