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La nourriture du futur que nous concocte l’industrie agroalimentaire

Par Agnès Rousseaux (27 juin 2012)

Hamburgers in vitro, fromages de synthèse, glu de porc, vache ou poisson transgénique… Le tout agrémenté d’une bonne pincée de chimie. L’industrie agroalimentaire multiplie les expérimentations, et commence à inonder le marché de ces nouveaux produits, davantage fabriqués en usines ou en labos que dans les champs. Objectif : nourrir la planète au moindre coût. Sans trop s’attarder sur les conséquences sanitaires et écologiques. Et sans pitié pour les cobayes que nous sommes. Basta ! vous présente le menu agro-industriel de demain. Miam !

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En entrée : une saucisse de glu de porc malaxée

Cela ressemble à de la guimauve rose liquide. Cette mixture de viande est obtenue en passant les carcasses de poulet ou de porc dans une centrifugeuse à haute température, ce qui permet de récupérer le moindre morceau de barbaque. Les tendons, graisses, tissus conjonctifs sont transformés en pâte. À l’arrivée dans l’assiette, le « lean finely textured beef » (bœuf maigre à texture fine) est utilisé depuis quinze ans « sans restrictions » aux États-Unis.

Petit détail : ce hachis liquide provient des parties les plus prédisposées à la bactérie E.coli et aux salmonelles. Ce qui rend nécessaire, pour tuer tous les éléments pathogènes, un traitement à l’ammoniaque, substance considérée comme non dangereuse par les autorités sanitaires, et utilisée par ailleurs pour la fabrication d’engrais, le détartrage des métaux, ou la fabrication d’explosifs… Aux États-Unis, le produit est ajouté depuis des années à la viande hachée ou aux hamburgers. Vous en reprendrez bien un peu ?

Ce pink slime – ou « glu rose », tel qu’il a été rebaptisé par ses détracteurs – a déclenché récemment une tempête aux États-Unis. Des parents d’élèves se sont mobilisés lorsque le ministère de l’Agriculture a annoncé qu’il prévoyait d’acheter plus de 3 000 tonnes de cette mixture pour les cantines scolaires. Devant la fronde populaire, McDonalds et Burger King ont annoncé en janvier qu’ils cessaient d’en ajouter à leurs steaks hachés. Beef Products Inc., le plus grand producteur de pink slime, a dû fermer (momentanément) ses usines. Le géant de l’agroalimentaire Cargill, qui utilise un produit similaire dans ses hamburgers, traité à l’acide citrique au lieu de l’ammoniaque, a annoncé en mars qu’il réduisait sa production.

En plat : la « viande séparée mécaniquement »

Pourquoi l’agro-industrie se donne-t-elle tant de mal ? Pour rentabiliser la moindre calorie bien sûr. « Nos installations traitent 4 500 à 6 000 têtes de bétail chaque jour, et il y a beaucoup de déchets dans le processus de fabrication », a expliqué un porte-parole de Cargill. Du coup, ces restes sont broyés, traités, compactés, et utilisés comme additif dans la viande sortie des chaînes de fabrication. Ajouter du pink slime permet à Cargill « d’économiser » l’équivalent de 1,5 million d’animaux chaque année. Impossible de savoir quelle quantité de cette mixture est ajoutée à la viande. Secret industriel. Aucune mention sur l’étiquetage, puisque le pink slime est considéré comme « 100 % bœuf ». Le ministère de l’Agriculture impose une limite de 15 % du fait du traitement à l’ammoniaque. Difficile à contrôler. 70 % des produits de bœuf haché contiendraient du pink slime, affirme Beef Products Inc.

En France aussi, on pratique le « VSM », pour « viande séparée mécaniquement ». Même objectif : récupérer toute la substance « comestible » possible. La VSM est produite en forçant les os à travers un tamis, sous haute pression. Ce qui provoque la destruction de la structure fibreuse des muscles. Le produit obtenu n’est donc plus vraiment de la viande. La Commission européenne a statué en 2001 qu’un étiquetage différencié était nécessaire, car la viande mécaniquement séparée « ne correspond pas à la perception de la viande par le consommateur et ne permet pas de l’informer de la nature réelle du produit »... Les petits morceaux d’os contenus dans la VSM ont aussi une taille réglementée.

Où trouver cette appétissante substance ? Notamment dans les saucisses. 700 000 tonnes de VSM sont produites par an en Europe. Un marché de 400 à 900 millions d’euros. En France, le volailler Doux, avec sa marque Père Dodu, a été accusé par la répression des fraudes de tromperie sur l’étiquetage : entre 2009 et 2011, il a écoulé 1 282 colis de saucisses de « poulet séparée mécaniquement » en les présentant comme « viande »... Destination : des cantines scolaires et des maisons de retraite [1]. Côté traçabilité, ce n’est pas gagné.

Le plateau de fromages synthétiques

Du côté des produits laitiers aussi, une formidable innovation technologique permet de casser les prix. Cargill a lancé en 2009 un « fromage » sans lait. « Son aspect, son goût et sa texture correspondent parfaitement à ceux du fromage à base de protéines laitières,
vante le géant de l’agroalimentaire. Ils sont semblables à ceux des traditionnels fromages à pâte dure, comme le gouda, le cheddar ou le gruyère, assurant ainsi les mêmes plaisir et satisfaction aux consommateurs. » Ce fromage chimique, le Lygomme™ACH Optimum, est composé de trois amidons, d’un galactomannane (E410, 412, 417), d’un carraghénane (E407) et d’arômes. Un « système fonctionnel », qui « reproduit la fonctionnalité des protéines du lait et les remplace totalement », sans pourvoir prétendre à l’appellation « fromage », puisque sans produit laitier.

Son avantage ? Son prix. Le Lygomme™ACH Optimum permet de ne pas dépendre des fluctuations du marché du lait. Une « alternative rentable » pour les pizzas au fromage : le Lygomme est 200 % moins cher que la mozzarella ou l’emmental, annonce Cargill ! Et même 60 % moins cher que le « fromage analogue », autre produit de substitution en circulation. Ce dernier, à base d’huile de palme, d’amidon, de sel et d’exhausteurs de goût – et 15 % seulement de protéines de lait –, a déjà inondé le marché européen. Cargill vante aussi les propriétés diététiques de son Lygomme : moins de matières grasses et moins d’acides gras saturés. Le produit a même été nominé aux Food Ingredients Excellence Awards 2009, grand rendez-vous de l’agroalimentaire, pour le titre d’« Innovation de l’année », catégorie... Produits laitiers (sic).

En Europe, pas de problème de commercialisation des substituts de fromage : il suffit que les composants soient clairement indiqués sur l’étiquette. Mais qui peut deviner que le « galactomannane » inscrit sur l’emballage désigne la pâte fromagère de la pizza ou des lasagnes ? D’autant que les producteurs laissent souvent une part de « vrai fromage » dans la liste des ingrédients pour ne pas effrayer le consommateur.
Selon un reportage de la chaîne ZDF, l’Allemagne produit chaque année 100 000 tonnes de « faux » fromage. Un dixième de sa production. Un laboratoire allemand a analysé une centaine de sandwichs au fromage. Verdict : un tiers d’entre eux ne contenaient pas du « vrai fromage ».

Au menu demain : animaux transgéniques et hamburgers in vitro

Autre solution pour produire plus de protéines animales : des animaux qui « poussent » deux fois plus vite. Dans les laboratoires se multiplient les expériences pour produire des animaux génétiquement modifiés aux propriétés intéressantes pour l’industrie agroalimentaire. Aux États-Unis, les cochons « Enviropig », génétiquement modifiés pour moins polluer, et les saumons « Frankenfish », qui grandissent deux fois plus vite, attendent leur autorisation de mise sur le marché (lire notre enquête). Des vaches hypermusclées, des chèvres dont le lait fabrique de la soie, des porcs avec un gène de souris… Des animaux porteurs de gènes étrangers à leur espèce pourraient arriver bientôt dans nos assiettes. La Chine est à la pointe de la recherche sur la transgenèse animale. Et l’Europe se prépare discrètement à suivre le mouvement.

L’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) vient de lancer une consultation publique concernant l’évaluation des risques environnementaux des animaux génétiquement modifiés. Objectif : définir les données requises et la méthodologie à appliquer « si des demandes d’autorisation de mise sur le marché dans l’Union européenne devaient être soumises dans le futur »… L’évaluation porte « essentiellement sur les poissons, les insectes, les mammifères et les oiseaux génétiquement modifiés ». Vaste programme ! « Jusqu’à présent, aucune demande d’autorisation de commercialisation d’animaux GM n’a été déposée dans l’UE », précise l’Efsa. Mais « la technologie a rapidement évolué ces dernières années et, dans certains pays non membres de l’UE, les autorités de réglementation évaluent déjà la sécurité des animaux GM, tant au niveau de l’environnement qu’au niveau de l’alimentation humaine et animale ».

Et bientôt… le steak de sérum de fœtus de cheval

Demain, nous pourrons aussi nous demander si le steak ou la saucisse que nous avalons goulûment a bien un jour été « vivant ». De nombreux programmes de recherche travaillent depuis des années sur la viande artificielle. La Nasa a été la première à s’y intéresser (pour nourrir les futurs astronautes en route vers de lointaines planètes). En 2000, des chercheurs new-yorkais ont réussi à produire de la chair de carpe à partir de cellules prélevées. Comment fabriquer de la viande en éprouvette ? Les scientifiques cherchent à développer du muscle à partir d’une cellule de porc (bien vivant celui-là), par la mise en culture dans un milieu riche en nutriments.

Pour le moment, les morceaux de viande produits in vitro, fabriqués avec des cellules souches de porc et du sérum de fœtus de cheval, mesurent 2,5 cm de long et apparaissent gris et ramollis. Pas de quoi ouvrir l’appétit… En France, on doute d’arriver à un résultat à court terme. « L’une des difficultés majeures est de reproduire la finesse de l’irrigation sanguine, qui apporterait les nutriments et les facteurs de croissance nécessaires aux cellules, en mimant l’irrégularité des pulsations cardiaques », explique Jean-François Hocquette, directeur de recherche à l’Inra. En septembre dernier, des chercheurs néerlandais promettaient d’ici à six mois un steak prêt à manger… Le coût du morceau de viande reste pour le moment prohibitif : 250 000 euros.

Ces travaux sont encouragés par la plus importante organisation des droits des animaux, People for the Ethical Treatment of Animals (Peta), qui voit dans la viande in vitro un moyen de mettre fin aux souffrances des poulets, porcs ou vaches tués chaque année. Peta a promis une récompense d’un million de dollars au premier chercheur qui – avant le 30 juin 2012 – produira de la viande de poulet in vitro, au goût identique à celui du « poulet réel », et pouvant être fabriquée à grande échelle.

La solution écolo : mangez des vers, des scarabées et des papillons

Pour faire face à la demande mondiale, la production animale devrait doubler d’ici à 2050, estime la FAO [2]. Si d’ici quelques décennies les protéines ne poussent pas encore dans les laboratoires, cela représentera 36 milliards d’animaux – en plus de 9 milliards d’humains – sur la planète. Alors que l’élevage est déjà responsable de 18 % des émissions de gaz à effet de serre… La solution ? Diminuer fortement notre consommation de viande. Autre moyen pour réduire l’impact écologique de l’élevage : développer les cultures d’insectes. Certes, la quiche au vers ou la tarte à la chenille risquent d’avoir du mal à trouver des adeptes en France… Mais, selon la FAO, plus de 1 000 espèces d’insectes sont consommées dans le monde [3]. Une alimentation très saine et nutritive : les insectes apportent autant de protéines que la viande traditionnelle. Avec une teneur en fibres comparable à celle des céréales, plus du fer, du calcium et de grandes quantités de minéraux et de vitamines. Scarabées, papillons ou fourmis mais aussi punaises, termites et abeilles seront peut-être la base des repas les plus sains… De quoi en tout cas varier les menus !

Les insectes, c’est bon pour l’environnement : il faut 8 kilos de végétaux pour produire un kilo de viande bovine. Et moins de deux kilos pour produit un kilo d’insectes. Une matière première que l’industrie agroalimentaire semble pour le moment délaisser. En attendant les élevages intensifs et la future pâte d’insectes que ne manquera pas de nous concocter l’industrie alimentaire, il est toujours possible de déguster une sucette scorpion aromatisée à la myrtille, des raviolis de criquets ou des brownies aux vers.

Agnès Rousseaux

Photo de une : source

À lire aussi :
- Ces animaux mutants que la cuisine génétique vous prépare
- Nanotechnologies : tous cobayes de la nano-bouffe ?
- Overdose d’antibiotiques dans l’élevage industriel

Notes

[1La société Doux-Père Dodu a reconnu sa responsabilité, en plaidant coupable, et expliquant son faux étiquetage par les distorsions de concurrence entre pays européens qui n’appliquent pas de la même façon la réglementation sur la VSM. L’entreprise a été condamnée par le tribunal de Quimper à près de 18.000 euros d’amende en avril 2012. Source : Le Télégramme

[2Selon la FAO, la consommation annuelle mondiale de viande, en 2010, est de 286 millions de tonnes.

[3« Il existe plus de 1 700 insectes comestibles et les plus importants appartiennent aux ordres des coléoptères (scarabées), lépidoptères (papillons diurnes et nocturnes), hyménoptères (abeilles, guêpes et fourmis), orthoptères (sauterelles et grillons), isoptères (termites), hémiptères (punaises) et homoptères (cigales). Des estimations évoquent 250 espèces d’insectes consommées en Afrique, 500 au Mexique, 180 en Chine, et 160 dans la région du Mékong. » Source : FAO

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  • 1 - De michelr33  | 10:48 | 27 juin 2012 |

    La solution : devenez végétalien.....il y aura de quoi nourrir correctement tout le monde, si bien sur la répartition des marchandises se fait mieux que de nos jour, ou certains pays connaissant la mal nutrition produisent 3 fois plus de soja transgénique qu’ils ne pourraient en consommer pour....l’exporter..et en plus, il n’y aura plus 50 milliards d’animaux élevés et mis à mort pour être consommés chaque année...et pitié laisser donc les vers, papillon et autre insectes qui sont beaucoup plus important au sein de l’écosystème que dans nos putains d’assiettes

    Répondre

  • 2 - De Seekiu  | 13:11 | 27 juin 2012 |

    Devenez vegans et foutez vous vos sucettes de scorpions au c*l.

    C’est un devoir divin de toujours devoir massacrer les autres animaux ? Remplacer la viande par du poisson quintuple le nombre de victimes et la remplacer par des insectes/arachnides le décuple !!!!
    Alors que tous les nutriments se trouvent dans les végétaux !!
    Ce serait si grave que ça de ne plus faire souffrir d’être sentients ??

    Il n’y a pas à invoquer l’écologie ou je n’sais quoi pour défendre les arthropodes, ce sont des animaux POINT BARRE !!

    Ne pas ressentir la douleur n’empêche en rien de ressentir la souffrance, la souffrance d’un élevage qui serait une usine de boites en plastiques tel qu’on le voit dans les magasins de pêche, ou les criquets s’entassant, s’écrasent et s’étouffent.

    Répondre

  • 3 - De Philippe Caduque  | 09:36 | 28 juin 2012 |

    Je ne cautionne pas les principes de l’industrie agroalimenteuse, mais les végétariens me font doucement rire, quand ils me m’exaspèrent pas en prenant des airs de donneur de leçon.

    En quoi le monde végétal serait-il plus consommable que le monde animal ? Que connaissez-vous de la souffrance d’une plante que l’on arrache à la terre ? Puisque crier sa douleur ne semble pas être un critère déterminant, est-ce le fait de rester bêtement immobile face à un prédateur qui vous donne le droit de bouffer du végétal impunément ?

    Si aujourd’hui vous pouvez faire l’andouille sur internet, c’est parce qu’il y a quelques millions d’années vos ancêtres se sont mis à manger de la viande, qui leur a apporté les protéines nécessaires au développement de leur cerveau. Ne vous en déplaise, l’humain est un superprédateur. Acceptez votre condition, ou laissez-vous mourir de faim.

    Répondre

    • De Sqoia  | 12:34 | 28 juin 2012 |

      Youhouu ! Point carotte au troisième commentaire :-)
      ( -> [http://insolente0veggie.over-blog.com/article-25612549.html])

      Déjà entendu parlé de système nerveux ?

      La plupart du temps les végétariens se posent plutôt ce genre de question : Est-ce que j’aurais pu le tuer moi-même ? Est-ce qu’il ressent la douleur ? Pourquoi je mangerai cet animal qui ne m’a rien fait alors qu’il est si simple de manger autre chose ?

      Et vous, pourquoi faites vous le choix de manger de la viande ? Juste pour satisfaire à votre « condition » de super prédateur ? Vous n’avez pas de libre arbitre ?
      Si non, quelle est donc la raison, puisque j’ai l’impression que vous connaissez l’impact écologique et social ? (C’est une vrai question.)

      Répondre

      • De Philippe Caduque  | 20:30 | 28 juin 2012 |

        Il n’y a pas de lien pour répondre à chaque commentaire, donc je ne répondrai qu’à celui-ci, en essayant de répondre à tout le monde.

        Manger de la viande ne me rend peut-être pas plus intelligent, mais ne pas en manger ne vous rend visiblement pas très résistant au troll.

        Chacun place le curseur de l’acceptable et du respect du vivant où il l’entend, mais pouvez-vous m’expliquer en quoi la sève qui coule dans un arbre est différente du sang qui coule dans les veines d’un animal ? Avez-vous un jour été un arbre pour pouvoir affirmer de manière péremptoire qu’un arbre n’ayant pas de système nerveux comparable à celui de l’humain, il ne peut pas souffrir ?

        Je ne conteste pas la véracité des chiffres que vous brandissez comme autant de vérités absolues, mais vous êtes-vous posé la question de savoir si ces chiffres n’étaient pas orientés, d’une manière ou d’une autre ? Sont-ils ceux résultant de l’élevage/culture intensif/ve, ceux de l’agriculture incitée par les industriels à produire à tout va des céréales inadaptées à leur milieu de culture ?

        Manger en toute saison des fruits frais qui ont traversé l’océan par avion rend-il plus éthique et responsable que manger chaque mois un lapin élevé au fond du jardin ? Savez-vous que certains animaux s’accommodent très bien de nos restes de nourriture, quand on ne les élève pas en batterie ?
        Combien d’entre vous sont des citadins qui ne connaissent rien au monde rural, qui n’ont jamais mis les pieds dans une ferme, jamais travaillé dans les champs, mais se pavanent de n’acheter que des légumes bio qu’ils trouvent à la sortie du métro ?
        Savez-vous que dans certains coins reculés du territoire, la chasse permet d’assurer le brassage génétique d’animaux dont l’habitat s’amenuise et se morcèle au fur et à mesure que l’urbanisation continue de gagner du terrain ? Je ne suis pas en faveur de la chasse, que je n’ai jamais pratiquée, mais c’est pourtant la réalité. Une réalité qui ne légitime pas d’organiser des lâchers de faisans pour s’amuser le dimanche après-midi, on est probablement d’accord sur ce point.

        La viande ne constitue pas l’essentiel de mon alimentation, mais elle en fait partie, et je n’ai pas honte de le dire. Pour répondre au dernier commentaire qui me demande de tirer des conclusions du fait qu’Einstein était végétarien, je dirai qu’Hitler et Marc Dutrou mangeaient de la viande, donc ça fait de moi un dangereux pédo-nazi, vous avez tout à fait raison. Bravo, votre rhétorique imparable m’a bien feinté. J’espère avoir droit à un autre point-carotte, après ça.

        Pour conclure, "I was trying to suggest something about the duality of man".

        http://youtu.be/dr155-C-0wc
      • De Vianns  | 13:57 | 29 juin 2012 |

        Même si ce que je peux lire dans cet article me dégoûte... je ne peux que m’empêcher de doucement sourire à la lecture de commentaires pro-végétaliens/riens.

        D’une part par l’apparent manque de connaissances concernant le sujet (le fer contenu dans les espèces végétales est moins bien assimilé par exemple, donc y a mieux comme argument), et aussi par l’espèce d’hypocrisie qui semble être une constante chez ces personnes qui veulent se démarquer des autres, et je ne sais pas trop... prouver une sorte de supériorité morale ?
        Alors certes oui, vous faites économiser de la viande (dont je ne réfute pas la façon abjecte dont elle est de plus en plus produite aujourd’hui, que l’on soit d’accord). Mais sous prétexte de "manger nature", se placer au-dessus du lot... alors que nombre de produits consommés par ces chers "amis du vert" contiennent du soja par exemple. Soja qui pousse à la famine et à l’appauvrissement de pays entiers. Et ce n’est qu’un exemple parmi d’autres.

        Alors s’il-vous-plaît (et même s’il ne vous plaît pas d’ailleurs), un peu de décence, et ne fermez pas les yeux sur les conneries que vous faites aussi de votre côté (à moins qu’une part de méconnaissance n’en soit responsable). Personne n’est "clean" dans le monde d’aujourd’hui, où la seule valeur qui, malheureusement, règne au sein de l’industrie est l’argent.

        J’abonde dans l’argumentation de M. Caduque, qui est très juste. Peut-être qu’un grand nombre de méchants carnivores mangent des animaux qu’ils n’auraient pas été capables de tuer. Mais combien de gentils végétosaures mangent des aliments qu’ils ont eux-même la flemme ou l’impossibilité de cultiver ?

        Faut se poser les bonnes questions, et surtout se remettre en question quand on dicte aux autres une conduite qui est largement infondée.

        Merci.

    • De fendergirl  | 13:07 | 28 juin 2012 |

      A voir tes commentaires, tu t’es visiblement mal renseigné sur le végétarisme, et tu t’amuses à le décrédibiliser bêtement sans avoir aucun argument sur ce que tu avances !

      Alors d’une, une carotte, une laitue, ça ne souffre pas physiquement car ça n’a aucun système nerveux. Un animal, un homme, un chien, une vache, un poisson , ça a un système nerveux donc ça souffre. Voilà pour ce point.

      Ensuite, on parle bien du végétarisme comme mode alimentaire et pas comme survie face à un prédateur ! Un végétarien qui se fait attaquer par un ours se fera un plaisir de le tuer avant qu’il ne soit tué... Sa tient à sa survie, et manger des animaux n’est absolument pas nécessaire pour la survie humaine très cher...

      Et alors le gros point que tu soulignes et pour lequel tu ne sembles pas avoir la réponse pourtant évidente => En quoi un mode de consommation végétar/lien est plus viable ???? Mais renseigne toi j’ai envie de dire...
      Tu savais que pour produire 1kg de steak il te faut 7kg de céréales ? Tu sais que pour produire toujours 1kg de steak il te faut 1500 itres d’eau ? C’est vachement viable et durable le steak hein ?
      Ah et aussi, tu savais que 81% des terres arables sont destinés à l’alimentation du bétail ?
      Le bétail filte inutilement et inefficacement toute la nourriture que nous pourrions manger nous-même...
      Ce n’est pas parce que l’homme a la possibilité de faire tout et n’importe quoi qu’il doit effectivement le faire... Il faut avant tout et surtout faire appel à son intelligence et arrêter de rejeter des idées en bloc (ici, végétar/lisme) sous prétexte que sa remet en cause son mode de consommation bien tranquille.

      La souffrance et la surexploitation inutile et médiocre des animaux dans tout ça, je t’en parle pas, si t’as envie d’en savoir plus tu vas voir Earthlings et tu continues à consommer sans te poser aucune question si t’as envie, mais surtout, t’arrêtes de balancer des conneries sur ça. Parce que si c’est le fait d’avoir mangé de la viande qui est censé avoir rendu les gens plus développés cérébralement, cela ne semble pas être ton cas tant pour la logique, que l’éthique.

      Si t’as des questions, poses-les. Mais critique pas un mode de consommation 10x plus viable, respectueux, éthique et durable que le tien...

      Ca te fait toujours doucement rire que des gens optent pour un mode de consommation qui permettrait au monde entier de ne plus mourir de faim et de soif si tu faisais un calcul à grande échelle et étendu à toute la population ? Et qui permettrait également de ne plus massacrer des milliards de vies inutilement pour le plaisir unique du palais...

      Répondre

      • De Vianns  | 14:03 | 29 juin 2012 |

        Je ne suis pas persuadé que transformer la Terre en un immense champ / une immense serre soit une vision respectueuse ou éthique. Il faudra trouver l’eau nécessaire à de telles cultures, et cela se fera toujours aux dépends des peuples pauvres. L’Afrique, où il est plus difficile qu’ailleurs de cultiver de façon efficace et rentable, sera-t-elle une gagnante ? Elle sera perdante, comme d’habitude.

        Adoptez le comportement que vous voulez, et ne dérangez personne en édictant des règles de vie qui, lorsque l’on y réfléchi un minimum, ne sont pas aussi "éthiques" qu’aujourd’hui. Le végétarisme d’aujourd’hui n’est pas une industrie de masse, et c’est ce qui lui vaut son étiquette "respect vert". Mais en sera-t-il de même si, dans un hypothétique futur, le monde se transforme pour cultiver de quoi nourrir des milliards de personnes ?
        Il n’y a pas besoin de savoir beaucoup réfléchir pour imaginer les conséquences possibles d’une telle orientation.

        Pour un mode de consommation raisonné, qu’il soit carnivore ou végétarien, oui bien sûr, je suis pour, car c’est l’ordre des choses que l’Homme se nourrisse à différentes sources.

      • De Naslek  | 11:51 | 8 juillet 2012 |

        Non mais là, désolé, je mets mon grain de sel parce que y a quand même des conneries à ne pas dire (désolé pour le terme, mais je n’en vois pas d’autre). Végétarien ou non, tout le monde fait ce qu’il veut, j’aurai plutôt tendance à m’en contre balancer… Mais sérieux, arrêtez les grandes théories à la gomme avec des jolis chiffres derrières ! « un mode de consommation qui permettrait au monde entier de ne plus mourir de faim » Vous parlez du végétarisme là, on est bien d’accord. Alors, je ne sais pas combien de tonne de céréale il faut pour faire un steak et très franchement, je m’en balance. C’est des problèmes de pays riches ! Les crises alimentaires reposent sur 2 choses : la disponibilité et l’accessibilité. C’est-à-dire la quantité de denrées disponible sur les marché et la capacité des gens à
        acheter cette ces denrées.

        Prenons un coin du monde tout à fait au hasard… Disons la bande sahélienne plutôt dans sa partie centrale et nord (c’est pas autant le hasard que ça en fait). Alors qu’est-ce qui pousse dans la zone ? Des arbres à épine genre acacias (j’avoue je ne suis pas certain du nom) et des espèces de plantes grasses hyper toxique (je ne connais pas le nom non plus, désolé). C’est ce qu’on appelle une zone pastorale. Bref, en termes de production c’est : des chèvres, des chèvres et des chameaux et encore des chèvres (les seuls animaux capables de se nourrir de la végétation locale) ! Qu’est-ce qu’on y mange ? (c’est une question super facile) Des chèvres. Alors si on demandait à ces gens de devenir végétariens (en partant du principe qu’on se fiche pas mal de leur culture, mais ça les pays du nord ont déjà tendance à le faire). Oki, très bien, parfait. Heu au fait, comment on leur apporte les denrées ? Non parce que la chèvre ça a quand même le grand avantage de se déplacer par elle-même, la tomate, moins… Et accessoirement niveau route goudronné on est mal. Mais bon arrêtons d’être mauvaise langue, admettons que les denrées arrivent. Très bien, de belles étales sur les marchés. Eton va mettre être sympa et dire que le transport impact pas sur les prix (limite utopiste là). De la nourriture est en vente.

        Le problème de disponibilité est réglé. Et du côté de l’accessibilité, on en est où ? Nulle part. Les gens ne mangent plus de viande, donc les caprins ne sont plus une production intéressante, donc il n’y a plus de production locale, donc pas d’argent sur la zone. Du coup, le marchand avec ses fruites et légumes ne fera pas de vente et les gens ne mangeront pas… Mince on se prépare une belle crise alimentaire. PAM au secours ! Ha et ne me dites pas qu’ils peuvent vendre le lait, en zone sahélienne sèche, une vache produit 2l de lait par jour, mais là on parle de chèvre donc au mieux 1l. Ben il suffit de le vendre. D’accord ! Combien le litre ? Prenons une famille moyenne da la zone : 7 personnes. Le seuil de pauvreté est de 1 USD par jour et par personne. Oki, donc le litre de lait de chèvre à 7 dollars ! Vous seriez prêt à mettre 5 euros dans un litre de lait ?

        J’avoue, je suis caricatural à l’extrême (et j’ai pris une zone bien dans la m… en ce moment) mais ça prendrait des pages et des pages pour expliquer clairement les processus de la malnutrition dans le monde. Alors oui, je fais parti des gens que ça fait doucement rigoler de voir écrit : « Ca te fait toujours doucement rire que des gens optent pour un mode de consommation qui permettrait au monde entier de ne plus mourir de faim et de soif ». Parce que sérieux si ce mode de consommation existait, on saurait dans quelle direction avancer !

    • De V3nom  | 13:49 | 28 juin 2012 |

      Quand on se soucie du bien être des plantes, on ne mange pas de viande qui en fait consommer 10 fois ce qu’on consommerait directement. (à moins de trouver une panacée par intraveineuse ou suppositoires ?) En plus d’appauvrir les pays exploités pour le simple plaisir gustatif de quelques nantis boursouflés de suffisance crasse.
      Quant à ce magnifique argument de la viande comme facteur de développement crânien, j’attends toujours d’en voir l’ombre de la queue d’une source (une vraie).
      D’ailleurs éthiquement parlant, je préfère être un gentil imbécile qu’un affreux intello (vive le culte de "l’intelligence" humano-chauvine)

      Répondre

    • De AHIMSA  | 14:22 | 28 juin 2012 |

      Je rajouterais simplement, aux commentaires des végés :
      Einstein, Pythagore (et d’autres Grands-Hommes, également) étaient végétariens... Conclusion ?

    • De lillaka  | 21:06 | 12 juillet 2012 |

      hahahaha !!! Tu me fais rire sans déc !l’homme un super prédateur !!!! encore une idée toute faite.....lol si tu t’etais renseigné un peu plus tu saurais que nos ancétres ne mangeais pas tous de la viande, certaines "espèces" d’hommes préhistoriques, évoluants dans un milieu ou le végétal ne leur permettai pas de se nourir, et êtant trop faibles comparés aux autres prédateurs, ne courant pas assez vite, se sont mis a manger des cadavres en putréfactions, et oui, il n’avaient que ça, ça s’appelle de la survie. Alors dire que l’homme a toujours été un SUPER PREDATEUR, c’est risible. Et pour ta gouverne, une plante ne possède pas de systeme nerveux, ce qui la rend invulnérable a la "douleur d’être arrachée" (qu’est ce qui faut pas entendre XD) Alors bon, les vegans te fons un peu rire mais toi, tu les fait pouffer de rire encore plus avec tes affirmations non fondées. Bonne

  • 4 - De Emmanuel D  | 11:23 | 28 juin 2012 |

    Vous devriez lire le manuel de cuisine alternative de Gilles Daveau, qui expose les problèmes liés à l’alimentation globale, explique à tout le monde et simplement ce dont nous avons besoin pour se nourrir (protéines, lipides...) et comment répondre à ces besoins, avec ou sans viande. Le but du manuel est d’inviter les gens à consommer moins de viande et de leur montrer comment faire, avec des recette illustrative pour cuisiner équilibrer et complet en protéine, sans viande.
    www.gillesdaveau.com

    Répondre

  • 5 - De Philippe Caduque  | 20:47 | 28 juin 2012 |

    Et le fait que PETA encourage la production de viande in vitro, ça ne fait réagir personne ?

    Ah bah non, comme ils disent qu’il ne faut pas faire de mal aux petits lapins, on peut bien leur pardonner de vouloir nous faire manger des saloperies...

    Répondre

    • De lou59  | 21:53 | 5 juillet 2012 |

      je suis assez d’accord avec toi , perso en voyant ce que disent les pro végétarien en mangeant de la viande nous sommes d’affreux criminels mais en quoi ça emmerde de manger une bonne entrecôte ? n’imposez pas vos pseudo croyance ou bouffer de l’herbe c’est bien et manger de la viande c’est nul ! foutez la paix aux gens comme moi qui aime la viande <3 tiens d’ailleurs je vais aller me manger une tranche de jambon en pensant a tout les végétariens qui commentent ici !

      Répondre

  • 6 - De Vianns  | 14:08 | 29 juin 2012 |

    @AHIMSA : et d’autres ne l’étaient pas.

    Raisonnement à mettre à la poubelle, comme le soja que vous devez être en train de manger à petites fourchetées. Visiblement ça vous réussi pas.

    Répondre

  • 7 - De multivores  | 15:53 | 29 juin 2012 |

    Je suis en dehors de toute polémique... D’une neutralité totale par rapport au débat ambiant et dans la mesure où tout se défend... et qu’il parait que les grains de maïs ont aussi une âme... je reste le cul entre 4 chaises :-)
    Juste pour saluer l’effort, un bon article assez global de AGNÈS ROUSSEAUX sur la nourriture du futur et rendons hommage à l’aile ou la cuisse.
    Pour ceux qui m’auront reconnu, oui je suis le webmaster de multivores.com une boutique sur l’Extreme Food. Comme ce n’est pas encore fait je RT cet article. Bonne journée les Basta Boy’s !

    Répondre

  • 8 - De TomA  | 12:55 | 1er juillet 2012 |

    Article intéressant.
    Commentaires itou bien que de qualité inégale.

    Pour ma part je trouve dommage que les pro ou anti ceci ou cela, sous prétexte d’argumenter leur point de vue se sente le besoin d’écraser le point de vue de l’autre voir le mode de vie de l’autre.

    Je trouve ça regrettable et puisque nous parlons d’alimentation,je tiens à signaler que nous parlons ressource et apport d’énergie (processus vitale) et de terminer en suggérant à certains de ne pas dilapider leur stock d’énergie inutilement mais plutôt d’utiliser son énergie à changer/ ajuster ses propres comportements.

    P.S : je ne résiste pas à partager avec vous ce proverbe persan :
    " Crois si tu veux que tu peux soulever une montagne, mais ne va pas croire que tu peux changer un homme."

    Répondre

    • De lillaka  | 21:16 | 12 juillet 2012 |

      Vianns, pour info, ce soja dont tu parle, celui qui contribue a l’apauvrissement et a la déforestation, il sert justement a nourrir le bétail qui fini dans ton assiète. Donc les 3 quart de ce soja n’est produit que pour engraisser du bétail que vous vous obstinez a croire juste de manger. Les faits sont la ! c’est pas les vegans qui consomment la totalité de ce soja (transgènique en plus). Ce sont vous.

      Répondre

      • De lillaka  | 21:25 | 12 juillet 2012 |

        Non mais vous croyez encore qu’avoir mangé de la viande a rendu l’homme plus évolué cérébralement ? (jvais rire...) La viande n’a jamais rien donné a part de la mauvaise graisse qui développe vos cancers leucémie, arthrose, et j’en passe... Dans un steak cuit, il y a une substance qu’on appelle penzopyrene, une substance hautement cancérigène (la meme que dans les cigarettes) un steak de 1kg equivaux a 500 cigarette pour cette substance. 25% des cancers sont du a la conso de viande. Vous saviez pas ? C’est un fait et tout le monde le sais ! ça a été prouvé il y a des années ca

      • De lillaka  | 21:36 | 12 juillet 2012 |

        Et cautionner la maltraitance animales dans les abatoires (oui il faut voir ce que c’est !), la déforestation, la famine (a cause de la monopolisation complête des terres voisines), la transgénie, l’apauvrissement de nos réserves en eaux (les céréales pour nourrir le bétail PLUS le bétail) et faire marcher ce commerce honteux qui nous pourri la santé et nous rend dépendant de ce systeme agro alimentaire transgénique, je n’appelle pas ça un MODE DE VIE . alors laissez ceux qui veulent faire évoluer les choses tranquilles et venez pas ramenez vos idioties du genre "mais qu’est ce qu’on s’en fous des chiffres, des conséquences, chacun son mode de vie !"
        Va falloir ouvrir un peu les yeux et se bouger son gros cul de son ptit confort pour s’intéresser aux choses importante de la vie ! Ouais, c’est ça être citoyen du monde ! C’est pas aller voter pour un peigne-cul qui ferra rien changer. Les choses on peux les changer nous même contrairement a ce qu’ils nous font croire. Faut arrêter de mettre tout son espoir sur UN mec élu tout les 5 ans en espérant qu’il changera les choses. Il en a rien a foutre lui de votre santé.

      • De lillaka  | 21:46 | 12 juillet 2012 |

        Au lieu de justifier votre consommation de viande par les origines alimentaires, les besoins nutritifs du corps humains ou je ne sais quelle idiotie, dites plutôt que c’est devenu une pure addiction dont votre corps ne peux plus se passer. Car c’est la vérité. Et être végétarien ne signifie en aucun cas "manger le l’herbe" décue que vous vous justifiez encore par des clichés pareil... (Aurai aimé avoir une conversation avec des gens un peu plus réfléchis.....)

  • 9 - De Rouxbarbe  | 12:57 | 31 juillet 2012 |

    Quand même, une côte de boeuf, un steak de cheval, qu’est-ce que c’est BON ! Avec une ptite salade, du frometon et du rouge, *joie* !

    Avec modération ?

    Répondre

  • 10 - De anne sophie  | 14:26 | 20 janvier 2013 |

    E-DU-QUEZ VOUS ! >>>> Get EDUCATED or get MEDICATED.

    Non mais c’est pas vrai de devoir lire des STUPIDITES pareils !
    Si je ne m’étais JAMAIS intéressée de manière COMPLETE aux réelles besoins physiologiques de l’homme je ne me serais JAMAIS permise de venir balancer des ignominies pareils, de plus PUBLIQUEMENT, c’est grave ! Des gens vous lisent !!

    Je me suis TELLEMENT informée que je suis devenue frugivore tiens ! Une bonne dose de curiosité suffit amplement ! Les couilles viennent après ! Sur quoi se construisent les couilles ? LE SAVOIR !
    Le courage ce n’est pas DU TOUT d’assumer un mode de vie sur lequel on ne connaît mais alors RIEN.

    Et non, la viande c’est absolument dégueulasse, ce que vous y aimez c’est le sel, les épices, le beurre, l’huile, la sauce !
    La manger crue et fraîchement châssée par vos mains nues ?
    Je veux voir !!

    Je mange de manière illimitée, en abondance, et j’ai pu arrêter tout mes p****** de traitements médicaux ! Mon energie ? >>> Le ciel est ma limite !

    Vous connaissez la Permaculture ?
    Donnez la chance ENFIN à la nature de faire ce qu’elle a à faire et elle produira tellement qu’on aura TROP.

    Je n’aime pas donner les liens, j’aime bien donner les pistes et laisser les gens faire leurs recherches, mais bon pff... >>>

    http://www.dailymotion.com/video/xend3g_permaculture-un-veritable-developpe_news

    D’un point de vue purement scientifique, voilà l’effet véritable de la viande et des produits laitiers sur votre anatomie entière (source : NUTRITIONFACTS.ORG) >>

    http://www.youtube.com/watch?v=30gEiweaAVQ

    Et puisque tout le monde a peur de manquer de protéines, une vidéo courte, drôle et une parfaite éducation sur ce MYTHE >>>

    http://www.youtube.com/watch?v=daNuJa_QrYk

    Le mode de vie est idéal n’est pas celui de SURVIVANTS, puisque nous n’en sommes pas, mais celui d’ Adam et Eve, du Paradis sur Terre ! Nous sommes un peuple COMPASSIONEL, quel être humain dégueulasse serait capable d’élever des animaux ADORABLES depuis bébé pour les tuer après ? Ah oui ça existe, pardon, et au nom de quoi ? de l’ ARGENT. Les fermiers n’en gagneraient pas en contrepartie ils ARRETERAIENT pardis ! Arrêterait-on de planter de magnifiques arbres fruitiers si ce n’était plus au nom de l’argent ? NON !

    Répondre

  • 11 - De Vianney  | 16:58 | 25 avril 2013 |

    Il y a une coquille dans l’article ou bien les propos d’un marketeux ayant échoué au BEPC ont été retranscrits tels quels.

    Si un produit A est "60 % moins cher" qu’un produit B signifie que "PrixA = PrixB x (1 - 0,60)", que signifie 200 % moins cher ? Qu’on nous paie pour bouffer de la merde ?

    Répondre

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