À Montpellier, le fiasco d'une usine de traitement des déchets gérée par Suez - commentaires À Montpellier, le fiasco d'une usine de traitement des déchets gérée par Suez 2019-10-04T21:03:33Z https://www.bastamag.net/A-Montpellier-le-fiasco-d-une-usine-de-traitement-des-dechets-geree-par-Suez#comment9059 2019-10-04T21:03:33Z <p>Ce qui gène Mr Guichardaz c est que Basta soit indépendant ce qui n est franchement pas son cas par rapport aux lobbies industriels des déchets dont il vante les échecs pourtant flagrants à longueur d articles subventionnés.<br class="autobr" /> Il avait pourtant fait le constat lui-même de cet échec industriel avant d être frappé par la grâce des multinationales.<br class="autobr" /> Ses commentaires sont donc scrupuleusement les argumentaires distribués par les lobbies bien connus dans ce domaine.</p> À Montpellier, le fiasco d'une usine de traitement des déchets gérée par Suez 2019-01-18T23:53:20Z https://www.bastamag.net/A-Montpellier-le-fiasco-d-une-usine-de-traitement-des-dechets-geree-par-Suez#comment8373 2019-01-18T23:53:20Z <p>Merci pour ce contrepoint fort appréciable.<br class="autobr" /> Déçu de voir ce genre de comportement journalistique ici...</p> À Montpellier, le fiasco d'une usine de traitement des déchets gérée par Suez 2019-01-14T12:15:34Z https://www.bastamag.net/A-Montpellier-le-fiasco-d-une-usine-de-traitement-des-dechets-geree-par-Suez#comment8335 2019-01-14T12:15:34Z <p>Le journaliste qui signe le papier m'avait interviewé. Je lui avais demandé la possibilité de relire les citations de mes propos. Il m'a envoyé quelques extraits, qui, tronqués, dénaturaient ma pensée. Je lui ai demandé des corrections qui me semblaient nécessaires. Résultat : dans l'article publié, plus aucune citation de mes propos.<br class="autobr" /> Bien entendu, le journaliste est totalement libre de choisir ce qu'il retient dans son papier.<br class="autobr" /> Toutefois, globalement, au vu de l'article, force est de constater que son papier ne donne pas une vision très juste du problème qu'il traite.<br class="autobr" /> Par exemple, écrire que le TMB est aujourd'hui « totalement décrié » est factuellement faux. C'est un procédé que la loi Royal (LTECV) a entendu ne plus subventionner, recommandant de « l'éviter », certes. Mais au-delà de la loi, le procédé fait encore débat. Et la dernière directive cadre sur les déchets, adoptée en juillet dernier, se montre beaucoup moins catégorique que la LTECV.<br class="autobr" /> Sur Amétyst elle-même, le papier, évoquant les conditions de travail, parle d'un rapport de la CRC, qui cite lui-même un rapport de l'inspection du travail. Il aurait été honnête de préciser que le rapport de l'inspection du travail porte sur des visites ayant eu lieu en 2009 et 2010. Or depuis, le procédé de l'usine a été grandement revu, et les conditions de travail ne sont donc plus les mêmes. Je ne me prononcerais pas sur le point de savoir si elles sont totalement satisfaisantes. Ce que je peux dire, c'est qu'elles ne sont plus ce qu'elles ont été (qui était effectivement non satisfaisant).<br class="autobr" /> Le papier évoque un rapport de l'Ademe selon lequel les composts de TMB sont de moins bonne qualité que les composts de biodéchets triés à la source. Ce n'est que partiellement vrai et j'avais pris le temps de l'expliquer en détail au journaliste. Le rapport de l'Ademe montre que les composts de TMB sont moins bons sur certains paramètres, mais meilleurs sur d'autres. D'autre part, le rapport de l'Ademe date de juin 2014 et les analyses ont été réalisées jusqu'en 2013. Or depuis, de nouvelles usines ont été mises en service (dont celle du syndicat Organom, dans l'Ain). Les résultats des analyses des composts des dernières usines mises en service sont au moins aussi bons que ceux des composts de biodéchets, voire meilleurs. Ce que j'avais dit au journaliste (je lui ai même envoyé des graphiques le montrant), qui n'en a manifestement tenu aucun compte.<br class="autobr" /> Le papier n'évoque quasiment pas la question des quantités de matière organique valorisée, qui sont sans commune mesure avec les TMB par rapport à la collecte séparée des biodéchets.<br class="autobr" /> Enfin, j'avais globalement donné au journaliste un certain nombre d'informations factuelles, sourcées, vérifiables sur le TMB lui-même et ses résultats, qui tempéraient ce qui me semblait, au premier abord, être son jugement de départ (quoiqu'il s'en défendît). Il n'en a tenu aucun compte.<br class="autobr" /> Libre à lui. Mais qu'il n'aille pas dire ensuite qu'il a fait une enquête non partiale.<br class="autobr" /> Dans un des mails préalables à mon interview, le journaliste indiquait (les passages soulignés le sont par moi) :<br class="autobr" /> « Je ne cherche pas à écrire un article à charge sur le TMB mais sur les difficultés rencontrées par l'usine Ametyst. Si je vous ai sollicité, c'est justement afin d'avoir un point de vue plus large sur la question de la gestion des déchets et sur le TMB. Comme vous l'indiquez dans votre article, le gouvernement a changé de braquet sur ce sujet et privilégie aujourd'hui d'autres techniques. Je voulais donc savoir en quoi dans la situation actuelle le TMB est selon vous une technologie fiable, généralisable et si oui quelles sont les solutions à apporter pour améliorer ce qui peut l'être. »<br class="autobr" /> J'ai le sentiment qu'il s'est moqué de moi. Et qu'au passage, il se moque un peu de vos lecteurs.</p> À Montpellier, le fiasco d'une usine de traitement des déchets gérée par Suez 2019-01-07T19:27:18Z https://www.bastamag.net/A-Montpellier-le-fiasco-d-une-usine-de-traitement-des-dechets-geree-par-Suez#comment8325 2019-01-07T19:27:18Z <p>Tant que les maires continueront d'utiliser la délégation de services publics auprés d'entreprises privées grassement payées dont le seul objectif est de faire des bénéfices énormes sur le dos des administrés que nous sommes. IL faut interdire la délégation de services publics et rependre en régie l'eau, les déchets et les autoroutes.</p>