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Les réfugiés syriens de la porte de Saint-Ouen

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Au 4 de la rue Doudeauville, à deux pas du métro Marx-Dormoy, les migrants se pressent dans des locaux de fortune où sont traités les dossiers de domiciliation et d’hébergement. Mohamed Majidi est en charge des seconds, c’est-à-dire des logements temporaires en hôtels sur le territoire parisien. Il me reçoit dans son bureau, au premier étage. Tout l’été, l’association France Terre d’asile a tenté d’alerter, sans écho médiatique ou presque, sur la situation d’un nouveau groupe de Syriens arrivé courant juillet Porte de Saint-Ouen. Une enquête menée le 28 juillet a permis de dénombrer 453 personnes, 19 isolés et 62 familles. Parmi elles, 59 sont arrivées du Maroc via l’Espagne. Le recensement a surtout permis de signaler la présence de 79 enfants de moins de 6 ans. Le 25 avril déjà, après trois mois d’incurie, un premier groupe de 168 personnes avait bénéficié d’une procédure d’urgence et de l’ouverture d’un bureau dédié.

Le HCR l’a annoncé le 29 août dernier : le nombre des réfugiés syriens dans le monde atteint les 3 millions -1 million de plus que l’an dernier, auxquels s’ajoutent plusieurs centaines de milliers de ressortissants non déclarés.

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