Soutien

La presse dont nous rêvons

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Plus de 600 000 lecteurs le mois dernier ! Un encouragement à continuer notre travail d’enquête, de reportages, d’analyse critique et de décryptage. Et à construire, avec vous, la presse dont nous rêvons.

620 000. Vous avez été 620 000 à nous lire au mois de novembre. Deux fois plus que l’an dernier.

Cela nous fait plaisir ! Parce que cela nous touche que nos articles, nos enquêtes, nos reportages, vous intéressent autant. Et parce que nous sommes d’incurables utopistes.

On se prend à rêver, quelquefois, que tous les citoyens aient accès à une information éclairée et éclairante – lumineuse, même. Qu’à la place des couvertures populistes ou des anecdotes montées en épingle pour faire le buzz, chacun puisse lire des analyses, étayées, sur comment se porte le monde, sur ce que l’on doit changer en profondeur, et comment cela serait possible.

On se prend à rêver de médias qui appartiennent à leurs lecteurs et non à des marchands d’armes ou à des milliardaires qui ont fait fortune dans l’industrie du luxe.

Des médias qui privilégient l’investigation plutôt que les publireportages ou les dépêches d’agence remâchées et rabâchées. Des journalistes qui expliquent et interrogent, qui ne se contentent pas des apparences, plutôt que des éditorialistes qui assènent leur vérité.

Des médias indépendants, alternatifs, libérés des logiques commerciales et publicitaires envahissantes, on voudrait en voir fleurir un peu partout. Dans nos villes, dans les entreprises, dans les universités, dans nos boîtes aux lettres, sur nos écrans.

Développer cette presse dont on rêve, nous y travaillons chaque jour.

Nous faisons le choix de faire vivre un média exigeant, critique, porteur de sens, pariant sur l’intelligence collective, non résigné face aux crises qui secouent nos vies, et au fatalisme qui nous neutralise. Un média au croisement des cultures, des points de vue sur le monde, des regards sur la société. Un relais lucide de ces résistances qui cherchent à construire les contours d’une autre société, et des alternatives qui inventent déjà d’autres façons de produire, de consommer, de travailler, de vivre.

Les informations que nous diffusons, nous souhaitons qu’elles puissent être lues par le plus grand nombre.

C’est sûr, nous n’avons pas choisi la facilité.

Un journalisme exigeant, avec un « modèle économique » encore balbutiant.

Alors, depuis cinq ans, nous bricolons.

Nous passons beaucoup de temps à tenter de convaincre nos partenaires financiers de nous faire confiance, à persuader nos lecteurs de nous soutenir, à créer des sites internet ou à réaliser des vidéos pour gagner quelques sous, à écrire des projets. Et à recalculer notre budget. A faire des choix, souvent pas simples. A se serrer la ceinture. Repousser une embauche ou une augmentation de salaire, refuser des enquêtes sans doute passionnantes, faute de moyens financiers.

Quelquefois cela nous épuise. On se fatigue, à courir dans tous les sens, à peiner à boucler notre budget, à passer des nuits ou des week-ends à écrire nos enquêtes.

Mais on continue. Parce que nous avons envie de faire vivre Basta !, de faire découvrir ce projet à de nouveaux lecteurs, d’explorer de nouveaux champs d’investigation, de contribuer à construire une autre presse, et de jouer ce rôle de décryptage si essentiel pour la vitalité de nos démocraties et pour la compréhension des défis collectifs à venir.

Et puis, vous êtes là. Des centaines de milliers, chaque mois, à nous lire, à partager nos articles, à les conseiller à vos amis, à nous écrire.

Merci pour votre soutien !

Si vous appréciez Basta !, si vous pensez qu’une société ne peut vivre sans une presse indépendante de qualité, abonnez-vous. Car Basta ! ne peut pas exister sans vous.

L’équipe de Basta !

Pour faire un don ou souscrire à un soutien mensuel de 4 € ou 10 €/mois, c’est ici.

Dessin : Rodho

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