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La bataille de la Sécu

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« Ne vous inquiétez pas, votre maladie est prise en charge à 100 %. » Quand mon médecin avait prononcé cette phrase, j’y avais à peine prêté attention, tellement ça me semblait normal. Et puis, j’ai dû faire des piqûres à plus de 1 000 euros l’unité, accumuler les allers-retour en ambulance, enchaîner les traitements, les radios, les scanners, et là, je me suis rendu réellement compte de ce miracle : l’assurance-maladie. J’ai fait des recherches, donc, encore incomplètes, pour comprendre à quels hommes, à quelle histoire, au fond, je dois la vie...

(...) C’est un ministre communiste, donc, Ambroise Croizat, qui va instaurer une Sécurité sociale... à laquelle le Parti était hostile quinze ans plus tôt ! Le chantier est immense : réunir 1 093 organismes privés en un système unique, cohérent, décentralisé, autour de 138 caisses primaires d’assurance maladie et de 113 caisses d’allocations familiales. (...)

« La Sécu n’est pas qu’une affaire de lois et de décrets. Elle réclame vos mains ! Rien ne se fera sans vous », avait prévenu le ministre dans un meeting. Et des milliers de mains, oui, se mettent à l’ouvrage, comme le raconte un témoin : « La Sécu s’est bâtie dans un enthousiasme indescriptible. C’était notre affaire, celle du peuple de France et nous savions qu’elle ressemblerait à tout ce que nous avions imaginé quand nous désespérions au fond des maquis. »
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