Révolte grecque

L’Etat français réprime la solidarité

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Six jeunes manifestants ont été arrêtés à Paris lors d’un rassemblement de soutien à la jeunesse grecque, le 12 décembre, devant l’ambassade de Grèce. Ils ont été placés en garde à vue pendant plus de 48h et libérés le 15 décembre, leurs avocats leur évitant une « comparution immédiate ». Les six manifestants, dont un militant de Sud-étudiant, un du collectif Jeudi Noir et un des Jeunesses communistes, selon les informations recueillies par Basta !, ont été mis en examen pour « dégradations » et « violences à agent ». Leur procès se déroulera le 19 janvier 2009 au Palais de Justice de Paris.

Jeunes de tous les pays, unissez-vous !

Par ailleurs, en Grèce, l’assemblée générale de l’école polytechnique occupée d’Athènes, haut lieu de la révolte, appelle les jeunes de tous les pays d’Europe à lancer des « actions de résistance ». Les comités de lutte helléniques souhaitent qu’une initiative soit organisée « au niveau européen et global » le samedi 20 décembre. Cette « action de résistance » est dédiée à la « mémoire de tous les assassinés : jeunes, migrants, tous ceux qui luttent contre les sbires de l’Etat, Carlo Guiliani [1], les jeunes des banlieues en France, Alexandros Grigoropoulos [2] et tous les autres. »

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