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AIG : l’État américain sur le banc des accusés pour "sauvetage illégal"

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L’ancien patron d’AIG, Maurice Greenberg, réclame 40 milliards de dollars à l’État américain, accusé d’avoir spolié les actionnaires du groupe lors du méga-sauvetage de 2008. Le procès, qui débute lundi, est l’un des plus importants de l’après-crise.

Les États-Unis ont décidément du mal à clore le dossier du renflouement à hauteur de 182 milliards de dollars (143 milliards d’euros) d’AIG en septembre 2008. Le contribuable américain y voit l’un des plus importants détournements d’argent public au profit d’une entreprise privée. Le gouvernement juge que c’était la seule option pour éviter la chute d’AIG et une cascade de faillites d’autres banques. Maurice Greenberg affirme, quant à lui, que l’État a roulé les actionnaires de l’assureur dans la farine.

Le patron de Starr International, qui a déposé sa plainte en 2011, ne remet pas en cause la nécessité qu’il y avait à sauver AIG ; il dénonce la manière dont le renflouement s’est déroulé.

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