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39 députés proposent une loi pour « dissoudre les groupes antifas »

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Sur StreetPress, Jacques Myard s’emballe : « le gouvernement n’interdit que les mouvements extrémistes d’un bord alors que de l’autre côté ce n’est pas mieux. » Avec 38 députés il signe une proposition demandant la dissolution « des groupes antifas ».

Le député de Vendée Yannick Moreau (UMP, ex-villiériste) en a gros sur la patate quand StreetPress l’appelle lundi : « Le gouvernement fait preuve d’un deux poids deux mesures quand il s’agit de lutter contre les méchants violents de gauche par rapport aux méchants violents de droite ! »

Dans sa ligne de mire, les « groupes antifas ». Avec 38 autres députés de droite, Yanick Moreau a déposé mercredi dernier une proposition de loi pour « élargir les conditions de dissolution des associations ou groupements de fait tels que les groupes antifas ».

Mais qu’ont fait les quelques centaines de militants antifascistes, pour se manger cette proposition de loi ? Pour le député Jacques Myard (UMP), qui cosigne la proposition de loi, c’est l’affaire Méric et la mort du jeune antifa (qui s’était soldée par la dissolution de 3 mouvements d’extrême droite à l’été 2013) qui pose question.

« La vérité de l’affaire Méric, c’est qu’il y a eu des provocs des deux côtés. Mais le gouvernement n’a interdit que les mouvements extrémistes d’un bord. Alors que de l’autre côté c’est pas mieux. » affirme-t-il.

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