BASTA !
Accueil > En bref > Violence antisociale au Portugal

Austérité

Violence antisociale au Portugal

Par Nolwenn Weiler (17 janvier 2012)

  • Réagir à cette brève
  • Recommander à un-e ami-e
  • Augmenter la taille du texte
  • Diminuer la taille du texte
  • Imprimer

Après avoir gelé les salaires et imposé une demi-heure de travail supplémentaire aux salariés du secteur privé, le gouvernement portugais (dirigé par le Parti social démocrate, de centre-droit) a décidé de supprimer quatre jours fériés. Parmi ces journées autrefois chômées : le 1er décembre, jour de l’instauration de la première République portugaise, une commémoration qui avait survécu aux quarante années de dictature… Pas à celle des marchés financiers.

Quand certains s’interrogent déjà sur les conséquences économiques pour les activités de loisir, d’autres se demandent ce qu’une partie des salariés vont bien pouvoir faire pendant ces quatre jours supplémentaires : les carnets de commande de nombreuses entreprises sont en berne. Dans une pétition publiée le 2 janvier, une cinquantaine d’historiens ont manifesté leur colère parlant de « violence antisociale ». Au Portugal, 10 % des salariés sont au Smic, et perçoivent un salaire de 500 euros par mois.

  • twitter
  • facebook
  • delicious
  • google

Réagir à cette brève


Nos vidéos

Débattre

Mouvement social

Notre-Dame-des-Landes : infos et intox autour d’un présumé « moratoire »

Par Geneviève Coiffard-Grosdoy

« Tous, grévistes ou soutiens, avons vécu un mois inoubliable, quelque chose d’inouï dans une vie militante. » Après vingt-huit jours de grève de la faim, les opposants à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes viennent d’obtenir la suspension des expulsions et expropriations. Face aux erreurs et à l’intox autour de cet aéroport, une militante revient sur ce qui a été obtenu au terme de cette grève et sur la mobilisation du comité de soutien.

[Lire la suite]

ça bouge !

Manifestation

Occupons la Banque centrale européenne !

À l’appel de mouvements sociaux d’Allemagne, trois jours de mobilisation sont prévus à Francfort, du 17 au 19 mai, pour protester contre l’austérité imposée par la Troïka (Commission européenne, BCE et FMI). En France, les collectifs locaux pour un audit citoyen de la dette s’organisent pour participer au blocage de la Banque centrale européenne. Basta ! relaie l’appel.

[Lire la suite]
Creative Commons License Sauf mention contraire, le contenu de ce site est sous contrat Creative Commons | CGU  | Nous contacter | Mentions légales | Spip | RSS 2.0 fil rss
Avec le soutien de la région Ile-de-FranceIle-de-France et la Fondation pour une Terre HumaineFondation pour une Terre Humaine