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ça bouge ! Biotechnologies

Un nouveau journal pour assurer une veille citoyenne sur les OGM

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L’association Inf’OGM suit depuis 16 ans l’actualité mondiale liée aux OGM et aux semences. Elle enquête et publie une information accessible à tous sur ce sujet souvent complexe. Inf’OGM vient de lancer un appel pour financer la nouvelle formule de son journal, à un moment où de nouvelles techniques de modification du génome arrivent sur le marché et pourraient échapper à toute réglementation. Basta ! relaie son appel à soutien.

« Depuis 16 ans, l’association Inf’OGM enquête sur l’actualité mondiale liée aux OGM et aux semences et analyse l’information pour la rendre la plus compréhensible et complète possible à tous les citoyens. Aujourd’hui nous faisons appel à votre soutien pour financer la nouvelle formule de notre journal !

« Les OGM... Pfff, c’est compliqué ! »

C’est vrai… Le sujet est d’autant plus complexe qu’il est difficile de faire le tri entre toutes les informations qu’on reçoit. D’où proviennent-elles ? Y a-t-il un intérêt économique ou politique derrière telle ou telle information ?

« Mais voyons, en France, il n’y a plus d’OGM depuis 2008 ! »

Et bien détrompez-vous ! Certes, la seule plante transgénique (maïs MON810) autorisée à la culture en Europe est interdite pour cet usage en France depuis 2008… Mais d’autres OGM transgéniques sont présents dans nos assiettes et des « OGM cachés » commencent à se répandre dans nos champs...

- Via les importations : Actuellement, ce sont environ 4 millions de tonnes de soja génétiquement modifié qui sont importées chaque année en France. Alors à quoi servent-elles si elles ne sont pas vendues dans nos supermarchés ? Ce soja génétiquement modifié nourrit notre bétail. Et comme il n’y a aucune obligation d’étiqueter la viande, les œufs et le lait issus d’animaux nourris aux OGM, vous consommez peut-être régulièrement ces produits sans le savoir.

- Et dans nos champs ? Selon le ministère de l’Agriculture, en 2014, 17 000 hectares de colza et 110 000 hectares de tournesol génétiquement mutés, pour être rendus tolérants à un herbicide, ont été semés en France, sans étiquetage ni évaluation sanitaire et environnementale. La modification pour ces plantes consiste à les exposer à de forte doses d’herbicides pour que leur génome mute de « lui-même » (principe dit « de mutagenèse aléatoire »), sans insertion d’un gène extérieur (a contrario, il y a insertion dans le cas des OGM transgéniques).

Et une multitude de nouvelles techniques de modification du vivant (Crispr Cas9, mutagenèse dirigée, cisgenèse, etc.) ont vu le jour récemment et sont sur le point d’être mises sur le marché... La question des OGM reste donc un enjeu majeur d’intérêt général en France, et il est important de continuer une veille d’information citoyenne sur ce sujet.

C’est pourquoi, nous sollicitons aujourd’hui votre soutien pour revoir la formule de notre journal. »

Pour soutenir Inf’OGM et en savoir plus, rendez-vous sur la page Ulule de cette campagne d’appel à soutiens.

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