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À lire sur Coupe du monde

L’incroyable dérapage de Michel Platini

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Michel Platini a dénoncé les manifestations qui "perturbent" l’organisation du Mondial au Brésil.

- "Faut absolument dire aux Brésiliens qu’ils ont la Coupe du monde, qu’ils sont là pour montrer la beauté de leur pays, leur passion pour le football et que, s’ils peuvent attendre un mois avant de faire des éclats un peu sociaux, ce serait bien pour le Brésil et pour la planète football, quoi. Mais bon, après, après, on ne maîtrise pas, quoi." En marge de la présentation du calendrier de l’Euro 2016 en France, Michel Platini a regretté les mouvements contestataires qui agitent le Brésil à quelques semaines de la Coupe du monde. Je reproduis ces paroles in extenso. Chaque mot compte. Michel Platini a raison. Qui sont ces gueux qui menacent la compétition ? Qu’ils retournent dans leur bidonville ! (...) S’il vous plaît, rangez vos pancartes et faites la fête. On vous a choisis pour ça. C’est un ordre. Souriez, dansez chantez. La Fifa vous regarde. Lire l’article sur Le Point.

- A lire également sur le blog Une balle dans le pied, Platini recommande aux Brésiliens d’augmenter les doses d’opium : « Mélange d’inconscience, de condescendance et de cynisme dans des proportions respectives difficiles à déterminer, cette déclaration – qui mérite à peine d’être interprétée tant elle est parlante – traduit l’irritation d’un cacique qui se demande ce qu’il faudrait de plus au peuple brésilien, cet ingrat, pour rentrer dans le rang et être conforme aux clichés auxquels on l’assigne (la fête et le football), ou au moins pour attendre que la caravane soit passée pour exprimer ses revendications. Ces paroles disent ainsi l’indifférence des gouvernants du football pour le sort des populations concernées, et leur volonté de ne pas les entendre exprimer l’obscénité que peut représenter le coût de l’organisation d’une Coupe du monde dans un pays où la pauvreté et les inégalités déchirent déjà le tissu social. » Lire la suite...

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