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(...) Un jour comme aujourd’hui, lui a-t-elle calmement expliqué, vous pourriez poser des questions intelligentes. Il s’est senti tout ridicule, avec ses questions de reporter normal pour un jour normal. C’est beau, un journaliste qui réalise la bêtise habituelle de son métier. Il a expliqué qu’il était énervé, parce qu’il avait fait la queue une heure et demie à l’Elysée, le matin, pour obtenir un laissez-passer qui ne lui servait à rien, vu qu’il ne pouvait pas accéder à la bulle des chefs d’Etat. C’était son truc, les chefs d’Etat, Paris capitale du monde, tout ça. Je ne sais pas ce qu’il s’imaginait. Qu’il pourrait décrocher une petite phrase de Merkel, ou de Netanyahou. Du coup, il a tenté d’accrocher Rachida Dati, François Bayrou, et Philippe Douste-Blazy (mon Dieu ! Douste-Blazy !), venus se placer en tête de notre deuxième division, et qui papotaient entre eux en piétinant. Eux et nous. Quelques centimètres, deux mondes. J’ai eu envie de dire à mon ami suisse qu’il pouvait toujours se rabattre sur un million de personnes, qui avaient peut-être aussi des choses à dire. Et puis bon. Je ne suis pas venu faire le malin.(...)

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