Un média indépendant en accès libre, sans publicité, animé par sept journalistes, a besoin du soutien de ses lectrices et lecteurs. Faites un don à Basta ! En passant par J’aime l’info, un don de 50 euros ne vous coûte que 17 euros.

Avancement de la campagne : 29534 € sur 100000 € !

29.53%

À lire sur Politis

Affaire Ulcan : l’étrange silence des pouvoirs publics

  • Ajouter
  • Imprimer
  • Partager sur Delicious
  • Partager sur Google+

Le hacker ultra-sioniste s’attaque à des journalistes et des militants du mouvement associatif pour la paix en toute impunité. On ne décèle toujours pas la moindre réaction ni condamnation.

De quels appuis bénéficie le hacker ultra-sioniste Ulcan pour commettre impunément ses attaques contre des journalistes et des militants associatifs ? Apparemment, aucun mandat d’arrêt international n’a été délivré à ce jour contre lui. Le personnage a pourtant pignon sur rue, à Ashdod, dans le sud d’Israël, où il vit. Il se permet même de donner des interviews sur la chaîne I-24 du franco-israélien Patrick Drahi. S’il est manifestement couvert par les autorités israéliennes – pour ne pas dire plus – il profite également d’un étrange silence du côté du gouvernement français. Nous en saurons peut-être plus après notre rencontre avec le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, mardi, place Beauvau où nous nous rendrons avec nos confrères Pierre Haski (Rue89) et Daniel Schneidermann (Arrêt sur images), eux aussi victimes récentes de Ulcan. En attendant, rappelons les faits.

Tout le monde, ou presque, connaît le coupable

Au cours de la nuit du 17 au 18 juin, sans doute à la suite d’un éditorial qui a déplu (voir Politis n°1358), j’ai été harcelé par une série de coups de téléphones, avant de recevoir, vers deux heures, la visite de la police. Détail troublant : certains de ces appels s’affichaient comme provenant de mon propre téléphone mobile. A peu près au même moment, les locaux de Politis étaient visités par les policiers assistés de pompiers qui brisaient une baie vitrée. Le lendemain matin, j’apprenais que Pierre Haski, fondateur du site Rue89, avait connu la même mésaventure : harcèlement téléphonique et intervention policière à son domicile, tout comme la nuit précédente, Daniel Schneidermann, fondateur d’Arrêt sur images.

S’il s’agissait d’un polar, l’intrigue en serait médiocre puisque tout le monde ou presque connaît le coupable.

[Lire la suite]

Lire l'article

Vidéos

  • Artisanat « Un métier n’est pas là pour vous emprisonner mais pour vous rendre libre »

    Voir la vidéo

Voir toutes les vidéos